Cette double exposition mode évènement est prolongée jusqu'à la mi-mai 2026 - nos photos
La Fondation Azzedine Alaïa fait dialoguer Dior et Alaïa à partir de plus d’une centaine de pièces collectionnées, autour du New Look et de la couture.
Description de la visite
À la Fondation Azzedine Alaïa, Dior apparaît à travers le regard d’un autre couturier.
Ce que le parcours réunit
La Fondation Azzedine Alaïa fait dialoguer Dior et Alaïa à partir de plus d’une centaine de pièces collectionnées, autour du New Look et de la couture.
Comment la visite est construite
À la Fondation Azzedine Alaïa, Dior apparaît à travers le regard d’un autre couturier. L’exposition réunit plus d’une centaine de pièces collectionnées par Azzedine Alaïa et les met en dialogue avec l’histoire de la maison Dior, en écho à une présentation à la Galerie Dior. Le sujet n’est pas seulement l’admiration d’Alaïa pour le New Look, même si ce moment fondateur occupe une place essentielle. Il s’agit aussi de comprendre ce qu’un créateur choisit de conserver, de regarder et de transmettre. Les pièces rassemblées éclairent une attention commune à la silhouette, à la construction du vêtement et à la puissance d’une ligne. Alaïa ne regarde pas Dior de loin: il le regarde depuis l’intérieur du métier, avec l’œil d’un collectionneur qui sait ce qu’une coupe raconte. La visite prend alors la forme d’une conversation entre deux visions de la couture, deux lieux parisiens et une mémémémoire de formes qui continue d’agir sur la création.
Contexte culturel et artistique
Le cadre culturel
À la Fondation Azzedine Alaïa, Dior apparaît à travers le regard d’un autre couturier. L’exposition réunit plus d’une centaine de pièces collectionnées par Azzedine Alaïa et les met en dialogue avec l’histoire de la maison Dior, en écho à une présentation à la Galerie Dior. Le sujet n’est pas seulement l’admiration d’Alaïa pour le New Look, même si ce moment fondateur occupe une place essentielle. Il s’agit aussi de comprendre ce qu’un créateur choisit de conserver, de regarder et de transmettre. Les pièces rassemblées éclairent une attention commune à la silhouette, à la construction du vêtement et à la puissance d’une ligne. Alaïa ne regarde pas Dior de loin: il le regarde depuis l’intérieur du métier, avec l’œil d’un collectionneur qui sait ce qu’une coupe raconte. La visite prend alors la forme d’une conversation entre deux visions de la couture, deux lieux parisiens et une mémémémoire de formes qui continue d’agir sur la création.
Pourquoi ce sujet parle encore aujourd’hui
Pour voir Dior à travers la collection personnelle d’Azzedine Alaïa. Le dialogue met en valeur l’admiration du couturier tunisien pour le New Look sans effacer sa propre sensibilité. L’écho avec la Galerie Dior donne au parcours une dimension de conversation entre deux lieux.