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Pelouse de Reuilly
75012 Paris
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Foire du Trone est un lieu culturel à suivre à Paris, avec une exposition actuellement ouverte et des informations utiles pour préparer la visite.
Grande foire saisonniere sur la pelouse de Reuilly, elle donne un visage populaire et forain a la culture parisienne.
La Foire du Trone s'eloigne nettement du modele du musée ou du centre d'art. Son identite tient a son caractere saisonnier, a sa grande echelle et a sa place dans l'imaginaire populaire parisien. Sur la pelouse de Reuilly, le lieu prend la forme d'un rendez-vous temporaire ou attractions, circulation et culture foraine composent une ambiance tres differente des visites habituelles du corpus.
C'est justement cette dimension populaire qui fait son intérêt. La Foire du Trone rappelle qu'à Paris, la culture ne passe pas seulement par les expositions ou les collections, mais aussi par des formes festives, collectives et tres ancrees dans le calendrier. La visite releve davantage de la promenade, du rythme et de l'ambiance que d'un parcours interprete. Si tu cherches une sortie de printemps ou l'expérience compte autant que le lieu, cette grande foire apporte un contrepoint utile aux adresses plus institutionnelles.
Pelouse de Reuilly
75012 Paris
Edition 2026 du 27 mars au 25 mai 2026; lundi-jeudi 12h-23h, vendredi-samedi 12h-01h, dimanche 12h-00h.
Entree libre et gratuite; attractions payantes sur place.
Les expositions reliées à Foire du Trone, avec les premiers repères utiles pour comprendre la programmation du lieu.
La programmation du lieu s'enrichira au fil des prochaines ouvertures.
Les informations les plus utiles pour venir, réserver et savoir à quoi t'attendre sur place.
Un peu de contexte pour comprendre ce que représente vraiment Foire du Trone dans le paysage culturel.
Quelques repères pour situer Foire du Trone dans le paysage culturel de Paris.
Foire du Trone est un lieu culturel à suivre à Paris, avec une exposition actuellement ouverte et des informations utiles pour préparer la visite.
La Foire du Trône est la plus grande fête foraine d'Europe. Organisée chaque année à Paris, elle rassemble des forains venus de toute la France et vous invite à découvrir des attractions modernes et parfaitement sécurisées!
Découvrez la Foire du Trône, la plus grande et la plus ancienne fête foraine d'Europe. Plus de 250 attractions, 3 millions de visiteurs par an. Du 27 mars au 25 mai 2026 à Paris.
Ce que ce lieu apporte concrètement quand on cherche une exposition à voir.
Foire du Trône - La plus grande fête foraine d'Europe Accueil Histoire Médias Accès Informations Contact Préparer ma visite Du 27 mars au 25 mai 2026 L'événement pour toute la famille Du 27 mars au 25 mai 2026, venez vous éclater en famille autour de 250 attractions! Un événement mémorable qui rassemble les Parisiens depuis plusieurs siècles!
Le site officiel du lieu permet ensuite de vérifier les horaires, les conditions d'accès et les informations de visite. Foire du Trone reste à suivre pour ses prochaines annonces d'exposition à Paris.
Un temps plus long pour situer le lieu, son histoire, ses figures et ce qu'il apporte aujourd'hui au paysage culturel.
La Foire du Trône compte dans Paris parce qu’elle est bien plus qu’un alignement saisonnier de manèges. C’est un patrimoine vivant, une culture populaire et une mémémoire urbaine qui reviennent chaque printemps sur la pelouse de Reuilly pour rappeler qu’une capitale ne se raconte pas seulement par ses musées, ses monuments ou ses collections. Elle se raconte aussi par ses foules, par ses rites, par ses lumières provisoires et par les formes de plaisir collectif qu’elle accepte de faire exister au cœur de la ville. Dans un site éditorial consacré aux lieux culturels, la Foire du Trône mérite donc une place à part: elle n’expose pas des œuvres dans le sens muséal classique, mais elle met en scène des techniques, des récits, des gestes, des images et une sociabilité qui appartiennent pleinement à l’histoire culturelle française.
Cette singularité apparaît d’autant mieux lorsqu’on la compare à des institutions plus attendues. Le musée Carnavalet conserve l’histoire de Paris dans des salles, des vitrines et des archives; la Foire du Trône la conserve autrement, par l’expérience collective, par la répétition annuelle, par la mémémoire sensorielle et par le spectacle populaire. Elle est l’un des rares lieux parisiens où l’on voit encore à ciel ouvert une culture du boniment, de l’attraction, de la circulation libre et du plaisir partagé qui plonge très loin dans le temps. Là où un visiteur peut chercher au musée un savoir ordonné, il vient ici chercher une intensité. Cette différence n’abaisse pas la foire; elle définit simplement un autre régime culturel, plus mobile, plus bruyant, plus immédiat, mais tout aussi révélateur de la manière dont une ville fabrique des souvenirs communs.
L’histoire de la Foire du Trône mérite d’être racontée avec nuance, car plusieurs récits fondateurs coexistent. La Ville de Paris rappelle une tradition remontant à 957, lorsque des moines liés à saint Antoine auraient distribué un pain épicé dans le secteur de Picpus au moment d’une famine, avant d’obtenir le droit d’en vendre durant les fêtes de Pâques. Le site officiel de la Foire met de son côté en avant 1131, date de la foire au pain d’épices créée par Louis VI le Gros au profit de l’abbaye Saint-Antoine. Pour un lecteur d’aujourd’hui, l’essentiel est moins de trancher brutalement entre ces versions que de comprendre ce qu’elles disent ensemble: la Foire du Trône naît d’un ancrage religieux, d’un commerce populaire, d’une économie de quartier et d’une très longue fidélité parisienne à la fête.
Ce noyau initial se transforme ensuite profondément. À l’origine simple foire au pain d’épices, avec ses cochons sucrés devenus emblématiques, l’événement glisse peu à peu vers une culture plus nettement foraine. Après les secousses de la Révolution, la Ville de Paris rappelle qu’une petite fête réapparaît dès 1805 et que le commerce cesse progressivement d’en être le seul moteur: saltimbanques, baraques, entresorts et spectacles attirent de nouveaux publics. En 1841, les forains sont autorisés à occuper le rond-point de la place du Trône, future place de la Nation. Ce déplacement est décisif. Il fixe pour longtemps l’imaginaire du lieu, lie la foire à l’une des portes symboliques de Paris et explique pourquoi le mot « Trône » reste attaché à la fête jusque dans son nom actuel.
La suite de l’histoire montre à quel point la foire épouse les transformations de la capitale. Au XIXe sièclé, l’extension des emplacements autour de la place du Trône accompagne l’augmentation du nombre de forains; la Ville rappelle qu’en 1880 on en recense plus de 2 000. Puis viennent les déclins, les guerres, les tensions avec les riverains et la menace de disparition. La Foire du Trône ne survit pas seulement par inertie: elle survit parce qu’elle reste un rendez-vous populaire, une mémémoire collective, un fait de ville et un repère de calendrier. Le transfert sur la pelouse de Reuilly, décidé dans les années 1960 et inauguré en 1964 selon la Ville de Paris, ne doit donc pas être lu comme une simple délocalisation pratique. C’est une refondation urbaine qui permet à la fête de continuer à grandir tout en trouvant un terrain mieux adapté à son échelle contemporaine.
La difficulté, avec la Foire du Trône, est de parler d’un « bâtiment » alors qu’elle n’en possède pas au sens classique. Et pourtant, elle a bien une architecture d’usage, une mise en espace, une scénographie territoriale et une adresse culturelle. La pelouse de Reuilly, au bord du bois de Vincennes, n’est pas un simple terrain vide que l’on remplirait sans pensée. Chaque édition y installe une véritable ville provisoire: axes de circulation, façades lumineuses, hauteurs spectaculaires, zones d’appel, noyaux de foule, points de restauration, seuils d’entrée, rythmes sonores et hiérarchies visuelles. La foire se construit alors comme un paysage temporaire, avec ses perspectives, ses masses, ses couleurs et ses emblèmes, un peu comme un décor urbain en mouvement. En cela, elle relève aussi d’une forme de création spatiale.
Ce caractère temporaire n’est pas une faiblesse; c’est même l’une de ses forces culturelles. La Foire du Trône montre qu’un lieu peut compter sans s’appuyer sur la pierre monumentale. Là où le Palais de la Porte Dorée impose une majesté durable, et où le Jardin d’Acclimatation travaille la promenade familiale sur un autre mode, la foire propose une architecture éphémère, une intensité saisonnière, une occupation spectaculaire et une ville réversible. On la démonte, puis elle revient; on la parcourt sans cartels, mais avec une lecture immédiate des formes. Cet aller-retour entre apparition et disparition fait partie de son pouvoir. Le visiteur sent que tout est provisoire, et c’est précisément cette fragilité organisée qui rend l’expérience mémorable.
Si la Foire du Trône mérite d’être prise au sérieux, c’est aussi parce qu’elle appartient à une culture foraine plus vaste que l’actualité d’une édition donnée. L’inscription de cette culture au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2024 donne un cadre très clair: on ne parle plus seulement d’un loisir saisonnier, mais d’une transmission familiale, d’un mode de vie itinérant et d’un ensemble de savoir-faire techniques qui circulent de ville en ville. Cette reconnaissance est particulièrement éclairante pour comprendre la Foire du Trône. Elle rappelle que derrière les machines visibles se tient une communauté, avec ses apprentissages, ses routines de montage, ses gestes de maintenance, sa solidarité et sa mémémoire propre. La fête ne sort pas de nulle part; elle résulte d’un travail culturel continu.
« Les forains étaient des vulgarisateurs des nouvelles technologies et ils aimaient à les présenter pour étonner. » — Jean Paul Favand, Musée des Arts Forains.
Cette phrase de Jean Paul Favand est précieuse parce qu’elle résume une dimension souvent sous-estimée de la Foire du Trône. Depuis longtemps, le monde forain ne se contente pas d’exploiter des attractions; il met en circulation des innovations populaires, des machines spectaculaires, des formes de médiation directe et une pédagogie de l’étonnement. Autrement dit, la foire n’est pas l’ennemie de la technique; elle en est l’une des scènes historiques de diffusion. Le public vient y éprouver physiquement des inventions, des effets, des vitesses, des dispositifs lumineux ou sonores qu’il ne rencontre pas toujours ailleurs de manière aussi frontale. Cette capacité à transformer la nouveauté en expérience collective explique pourquoi la foire a longtemps servi de laboratoire aux imaginaires modernes, depuis les baraques optiques jusqu’aux machines contemporaines de vertige.
La Foire du Trône n’a pas de collections au sens d’un musée, mais elle possède une programmation récurrente, une identité reconnaissable, une dramaturgie propre et une mémémoire visuelle. Chaque édition réassemble des attractions, des savoir-faire et des rituels qui font système. Le site officiel la présente aujourd’hui comme la plus grande fête foraine d’Europe, avec plus de 250 attractions et environ 3 millions de visiteurs par an. Même si les machines changent et si certains records évoluent, la logique reste stable: proposer un mélange de manèges à sensations, de grandes roues, de trains fantômes, de jeux d’adresse et de restauration sucrée qui continue d’attirer des publics très différents. Cette stabilité dans le renouvellement donne à la foire une vraie signature.
Il faut d’ailleurs se garder d’une opposition trop simple entre la foire et les lieux réputés plus culturels. La Foire du Trône travaille, elle aussi, des matières que l’on pourrait dire curatoriales: la lumière, le son, la circulation du regard et la surprise. Sous cet angle, elle dialogue à sa manière avec l’Atelier des Lumières, autre adresse parisienne où l’immersion fait partie du contrat. La différence est décisive: l’Atelier transforme un corpus artistique en bain d’images, tandis que la foire transforme un espace urbain en grand théâtre mécanique. Dans les deux cas, il s’agit bien de produire une expérience sensible totale. Cette comparaison aide à comprendre que la Foire du Trône ne relève pas seulement du divertissement brut; elle met en jeu une vraie culture de la mise en scène.
La foire compte aussi parce qu’elle a longtemps été un terrain d’expérimentation pour l’image animée. La Ville de Paris rappelle qu’en 1902 Charles Pathé convainc des forains d’investir dans le cinématographe, et que des projections du Voyage dans la Lune de Georges Méliès y émerveillent le public. Ce détail change beaucoup de choses. Il relie la Foire du Trône à l’histoire de cinéma et photographie, non comme un simple décor nostalgique, mais comme un milieu d’expérimentation, un vecteur de diffusion, une scène technologique et un accélérateur de curiosité. Bien avant les salles spécialisées, les écrans monumentaux ou les expériences immersives numériques, le public parisien a pu rencontrer à la foire une part de ce que l’image moderne avait de plus neuf et de plus troublant.
Cette mémémoire du spectaculaire cinématographique rapproche naturellement la Foire du Trône de la Cinémathèque française, mais par contraste. La Cinémathèque conserve, documente et explique; la foire a longtemps montré, testé, attiré, amplifié. Les deux appartiennent à une même histoire des images, mais à des régimes différents: d’un côté la mémémoire savante, de l’autre la diffusion populaire, la parade commerciale et la stupeur collective. Cette articulation est passionnante, parce qu’elle rappelle que la modernité visuelle ne s’est pas inventée uniquement dans les institutions consacrées. Elle s’est aussi inventée dans des espaces bruyants, provisoires, très fréquentés, où le public venait autant pour se divertir que pour découvrir des formes inédites.
La Foire du Trône est également entourée de figures qui dépassent le cercle strict des forains. La Ville de Paris rappelle qu’en 1965 Salvador Dalí y réalise un « tableau vivant et mécanique ». L’anecdote n’est pas décorative. Elle montre qu’un artiste associé au surréalisme reconnaît dans la foire un terrain compatible avec ses obsessions: mouvement, machinerie, théâtralité et spectacle total. Dalí n’y vient pas malgré le caractère populaire du lieu, mais aussi pour cela. La fête foraine lui offre un monde où le bizarre, l’excès et l’émerveillement ne sont pas des marges: ils sont la règle. Ce voisinage confirme que la foire appartient à une histoire plus large des imaginaires modernes.
Elle existe aussi dans une mémémoire photographique considérable. Les fonds de Paris Musées et de Roger-Viollet conservent des images de la foire prises par Roger Schall, par d’autres photographes de presse et même par Henri Cartier-Bresson. Ce n’est pas anecdotique non plus. Si tant d’images demeurent, c’est que la Foire du Trône constitue depuis longtemps un réservoir visuel, un théâtre du corps, un laboratoire de foules et un portrait mouvant de Paris. On y photographie des regards, des enseignes, des enfants, des éclairages nocturnes, des bêtes, des manèges et des postures. La foire attire l’objectif parce qu’elle condense en peu d’espace une intensité graphique rare. Elle n’est donc pas seulement un lieu de passage; elle est aussi un motif durable de la culture visuelle parisienne.
Le site de la pelouse de Reuilly renforce encore cette importance. Dans le 12e arrondissement, à proximité du bois de Vincennes et de la Porte Dorée, la Foire du Trône s’inscrit dans une géographie qui mélange loisirs familiaux, promenade urbaine, grands équipements et sorties populaires. Cette situation la distingue de foires plus périphériques ou d’événements enfermés dans un parc d’exposition. Ici, la ville reste partout présente. On peut l’articuler à une visite du Palais de la Porte Dorée, prolonger vers le Jardin d’Acclimatation dans une autre logique de loisir cultivé, ou penser la foire comme l’un des grands rendez-vous extérieurs du printemps parisien. Ce voisinage fait d’elle une pièce importante d’un est parisien où la culture ne se limite jamais à une seule forme institutionnelle.
Cette insertion dans la ville explique aussi pourquoi la Foire du Trône n’est pas interchangeable avec un simple salon ou un événement clos. Le Parc des Expositions accueille des foires au sens économique et événementiel du terme; la Foire du Trône, elle, demeure un rite saisonnier, un espace ouvert, une promenade de foule et une scène populaire. La nuance est essentielle. Ici, on ne vient pas seulement consommer une offre; on vient aussi observer la ville elle-même, ses familles, ses groupes d’amis, ses adolescents, ses touristes et ses habitués. La foire agit comme une coupe transversale du Paris ordinaire. Cela suffit déjà à lui donner une vraie valeur documentaire et culturelle.
L’un des grands mérites de la Foire du Trône est son accessibilité culturelle. On peut s’y rendre sans bagage préalable, sans connaître l’histoire des arts, sans avoir étudié la technologie des manèges et sans savoir exactement quoi « regarder ». La foire accueille d’abord par la liberté de circulation, par l’immédiateté des sensations, par le langage universel des attractions et par la pluralité des usages. Cet aspect compte énormément dans une capitale où beaucoup d’institutions peuvent encore intimider. En ce sens, la Foire du Trône joue un rôle d’entrée dans la culture urbaine partagée. Elle permet de vivre Paris sans filtre savant, tout en rencontrant des couches d’histoire, des traditions alimentaires, des récits familiaux et des images qui restent en mémémoire.
Il faut pourtant tenir ensemble cette ouverture et les tensions qu’elle implique. La Foire du Trône n’est pas un paradis sans conflit: elle pose des questions de bruit, de densité, de sécurité et de cohabitation urbaine avec les riverains. Son histoire même montre qu’elle a failli disparaître pour ces raisons. Mais c’est précisément parce qu’elle produit du frottement qu’elle est intéressante à lire culturellement. Un lieu totalement lisse, sans nuisance ni négociation, ne dirait pas la même chose de la ville. La Foire du Trône oblige Paris à arbitrer entre fête, ordre, hospitalité, commerce, plaisir et usage de l’espace public. À ce titre, elle est aussi un révélateur civique. Elle montre comment une capitale accepte, encadre et renégocie une forme de désordre réjouissant.
Il faut aller à la Foire du Trône aujourd’hui parce qu’elle offre une expérience que les écrans, les plateformes et même certains lieux culturels très bien conçus reproduisent mal: une présence physique totale, une immersion collective, une mémémoire sensorielle et un rapport direct au risque maîtrisé. On y entre avec son corps entier. On y marche, on y regarde, on y attend, on y rit, on s’y effraie un peu, on y mange, on y retrouve des odeurs et des sons d’enfance ou de première sortie. Cette densité sensible fait la valeur de la visite. Elle donne à la foire un pouvoir d’inscription dans la mémémoire que beaucoup d’expériences plus propres, plus fluides ou plus numériques atteignent difficilement. Dans le Paris contemporain, saturé d’images mais souvent avare en intensité partagée, cela compte beaucoup.
Il faut aussi y aller parce que la Foire du Trône rappelle qu’un lieu culturel peut être à la fois populaire, historique, technologique et transgénérationnel. Elle n’a pas besoin de se donner les apparences d’un musée pour produire de la culture; elle en produit déjà par ses rites, par sa persistance, par sa capacité à mêler les publics et par la manière dont elle transforme un espace de la ville en grande scène commune. Là où d’autres lieux proposent des chefs-d’œuvre à contempler ou des discours à suivre, la Foire du Trône propose une autre vérité de la technique, de l’histoire animale, de l’invention visuelle et du plaisir urbain. C’est pour cela qu’elle mérite une fiche éditoriale dense: non parce qu’elle ressemblerait à un musée, mais parce qu’elle élargit utilement ce que l’on entend par culture dans une ville comme Paris.
Les questions les plus utiles si tu envisages une visite à Foire du Trone.
La programmation de Foire du Trone est encore légère sur la page, mais les prochaines ouvertures viendront enrichir cette fiche.
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Cela dépend des expositions en cours. Quand une réservation partenaire fiable existe, elle s'affiche sur la page ; sinon, la fiche reste centrée sur la programmation et les informations pratiques.
La programmation du lieu se précisera à mesure que de nouvelles fiches d'exposition viendront enrichir la page.
Foire du Trone mérite d'être suivi dans la durée, surtout si tu veux repérer les moments où sa programmation devient plus forte.
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