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51 rue de Bercy
75012 Paris
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La Cinémathèque française est un lieu culturel à suivre à Paris, avec une exposition actuellement ouverte et des informations utiles pour préparer la visite.
Institution phare de la culture cinéphile, la Cinémathèque française unit mémémoire du cinéma, expositions et regard vivant sur les formes de l'écran.
La Cinémathèque française occupe une place centrale dans le paysage culturel parisien dès qu'il est question d'images en mouvement. Le lieu ne se limite pas à une mémémoire patrimoniale du cinéma: il garde aussi une dimension très vivante, faite de programmation, d'expositions et de circulation entre films, objets et récits. Cette combinaison en fait une adresse cinéphile de premier plan.
Sa mission consiste à conserver, montrer et remettre en perspective des formes liées au cinéma. Le musée, les expositions temporaires et l'activité culturelle rappellent que le septième art se lit aussi à travers ses techniques, ses figures, ses imaginaires et ses contextes. La Cinémathèque permet ainsi de relier mémémoire des films et culture visuelle plus large.
On y vient autant pour approfondir une passion du cinéma que pour découvrir un lieu de visite très accessible. C'est une excellente porte d'entrée pour un public curieux qui veut relier exposition, histoire des images et programmation culturelle. La Cinémathèque garde cette qualité rare d'être à la fois patrimoniale, savante et immédiatement partageable.
51 rue de Bercy
75012 Paris
Musée Melies: lundi, mercredi a vendredi 12h-19h; week-ends et jours feries 11h-20h; ferme le mardi.
Musée Melies: plein tarif 10 EUR; tarif reduit 7,50 EUR. Exposition temporaire: plein tarif 14 EUR.
Les expositions reliées à La Cinémathèque française, avec les premiers repères utiles pour comprendre la programmation du lieu.
La programmation du lieu s'enrichira au fil des prochaines ouvertures.
Les informations les plus utiles pour venir, réserver et savoir à quoi t'attendre sur place.
Un peu de contexte pour comprendre ce que représente vraiment La Cinémathèque française dans le paysage culturel.
Quelques repères pour situer La Cinémathèque française dans le paysage culturel de Paris.
La Cinémathèque française est un lieu culturel à suivre à Paris, avec une exposition actuellement ouverte et des informations utiles pour préparer la visite.
La Cinémathèque française fonctionne ici comme un musée à Paris, à suivre autant pour son identité propre que pour les expositions qui y trouvent un contexte cohérent.
La Cinémathèque française s'ajoute au paysage culturel de Paris comme un musée, avec un contexte qui mérite d'être lu à travers son histoire, son adresse et les expositions qu'il accueille.
Ce que ce lieu apporte concrètement quand on cherche une exposition à voir.
Comme beaucoup de musées, La Cinémathèque française repose sur des équipes de conservation, de programmation, de régie et de médiation qui donnent une forme concrète à la visite et à la lecture des expositions à Paris.
Une exposition est ouverte en ce moment à La Cinémathèque française, utile pour situer la programmation actuelle du lieu.
Un temps plus long pour situer le lieu, son histoire, ses figures et ce qu'il apporte aujourd'hui au paysage culturel.
La Cinémathèque française n’est pas seulement une salle de projection. Elle agit comme une mémémoire active, un lieu de transmission, une maison du cinéma et un espace où l’on apprend à regarder autrement. À Paris, peu d’institutions tiennent ensemble avec une telle cohérence les films et les objets qui les entourent. On y entre pour une rétrospective, pour le Musée Méliès, pour une exposition, pour une conférence ou pour une recherche en bibliothèque; on en ressort avec la sensation que le cinéma n’est pas seulement un art à voir, mais aussi un art à conserver, à comparer, à raconter et à partager. Cette densité explique pourquoi l’adresse de Bercy compte autant dans l’écosystème culturel parisien actuel.
Sa singularité apparaît encore mieux quand on la compare à d’autres lieux parisiens consacrés aux images. Le Jeu de Paume interroge la photographie et la vidéo; la Fondation Henri Cartier-Bresson travaille plus directement le fonds d’auteur; l’Atelier des Lumières transforme des corpus visuels en immersion. La Cinémathèque, elle, tient un autre rôle: celui d’un carrefour des cinéphilies, d’un lieu d’histoire, d’un laboratoire critique et d’un espace où le cinéma dialogue avec la photographie, la littérature, la technique et l’archive. Ce n’est pas un sanctuaire fermé pour spécialistes; c’est une institution qui rend lisible la profondeur d’un art de masse sans l’appauvrir.
L’histoire de l’institution commence en 1936, lorsque Henri Langlois, Georges Franju, Jean Mitry et Paul Auguste Harlé fondent la Cinémathèque française. Le geste paraît simple; il est en réalité décisif. À une époque où beaucoup considèrent encore le cinéma comme un divertissement jetable, les fondateurs défendent une mission claire: collecter, préserver, restaurer et montrer les films, mais aussi les affiches, les appareils, les costumes, les scénarios et les photographies qui composent la culture cinématographique. Cette intuition explique encore tout le reste. La Cinémathèque ne traite pas le film comme une œuvre isolée. Elle le replace dans une chaîne plus vaste de techniques, de métiers, de gestes et de traces. C’est précisément cette largeur de vue qui en a fait l’une des institutions patrimoniales les plus influentes du monde du cinéma.
Cette histoire n’a pas été linéaire, et c’est aussi ce qui la rend passionnante. Longtemps installée au palais de Chaillot, la Cinémathèque à traversé des crises, des débats, des déménagements et l’épisode majeur de l’affaire Langlois en 1968, qui a rappelé à quel point sa liberté comptait pour les cinéastes eux-mêmes. Le lieu de Bercy, occupé depuis septembre 2005, n’est donc pas la naissance de l’institution mais une nouvelle étape de sa consolidation. En janvier 2007, la fusion avec la Bibliothèque du Film renforce encore cette identité totale. Pour un lecteur non spécialiste, on peut résumer les choses simplement: la Cinémathèque française n’est pas seulement un lieu où l’on montre des classiques, c’est l’infrastructure parisienne qui permet au cinéma d’exister comme patrimoine vivant.
Le bâtiment du 51 rue de Bercy joue un rôle décisif dans l’expérience de visite. Conçu par Frank Gehry, il donne à la Cinémathèque une forme immédiatement reconnaissable, à la fois contemporaine, ouverte et singulière dans le Paris institutionnel. Le choix de cet édifice compte beaucoup. On ne visite pas une cinémathèque comme on visiterait un musée académique à l’ordonnancement classique; on entre dans un lieu où les volumes, les circulations, les transparences et les accès successifs préparent déjà une relation plus mobile aux œuvres. Le bâtiment agit comme un signal et rappelle que le cinéma est ici traité comme un art assez vaste pour mériter une vraie architecture publique.
Cette implantation modifie aussi la géographie culturelle parisienne. La Cinémathèque n’est pas nichée dans l’ouest muséal traditionnel; elle s’inscrit dans l’est de Paris, dans un secteur traversé par des publics mêlés, des mobilités quotidiennes, des étudiants, des familles et des visiteurs de passage. Ce point n’a rien d’anecdotique. Il donne au lieu un rapport moins cérémoniel, plus direct, plus contemporain. Le quartier permet d’arriver rapidement, de prolonger la visite par une promenade, et d’inscrire la sortie dans un Paris moins saturé par le prestige monumental. À cet égard, la Cinémathèque dialogue bien avec des institutions de l’est parisien comme le Palais de la Porte Dorée, autre bâtiment fort, autre adresse où l’architecture et le récit culturel pèsent autant que les collections. La différence tient à la matière traitée: là où la Porte Dorée organise d’autres histoires de circulation, Bercy se consacre à l’histoire des écrans et des imaginaires du mouvement.
La grande force de la Cinémathèque tient à l’ampleur de ses collections. Les données institutionnelles officielles parlent de quelque 40 000 films, de plus de 6 000 appareils et de plus de 5 000 costumes, accessoires et objets divers. Ces chiffres n’impressionnent pas seulement par leur volume. Ils montrent surtout que le cinéma y est regardé comme un art matériel et technique à la fois. Une caméra, une maquette, un costume, un décor ou un appareil de projection ne sont pas des compléments décoratifs aux films; ils en révèlent la fabrication, l’économie, la magie et parfois la fragilité. Voilà pourquoi la visite change vraiment le regard. Elle rappelle qu’un film naît de machines, de tissus, de surfaces, de gestes de plateau, de dessins préparatoires et d’objets qui portent encore la mémémoire des tournages.
La bibliothèque et les fonds de recherche prolongent cette logique avec une profondeur exceptionnelle. La Bibliothèque du Film annonce 17 000 DVD et VHS, 23 700 ouvrages, 500 000 photographies et 33 700 dossiers d’archives. Peu de visiteurs mesurent d’emblée ce que cela signifie. La Cinémathèque n’est pas seulement un lieu pour voir des séances; c’est aussi un centre de documentation et un lieu d’étude où l’on peut suivre une histoire du cinéma par les textes, les images fixes, les dossiers de presse, les maquettes ou les archives de cinéastes. Dans le paysage parisien, cette densité documentaire la rapproche naturellement de la Bibliothèque nationale de France – site François-Mitterrand, mais avec une spécialisation beaucoup plus aiguë sur le film, la salle, la mise en scène et la mémémoire des métiers du cinéma.
Cette matérialité donne aussi une portée inattendue à certains sujets transversaux. Les collections de costumes, d’accessoires, de décors et de documents montrent combien le cinéma engage des réalités concrètes liées aux matières et aux textures, ce qui rejoint directement des questions de savoir-faire textiles. Une robe portée à l’écran, un manteau devenu iconique, un accessoire de studio ou une maquette de décor ne relèvent pas d’un folklore de cinéphile; ils constituent des preuves matérielles de la manière dont le cinéma produit des mondes visibles. Cela explique pourquoi la Cinémathèque compte bien au-delà des seuls amateurs de films rares. Elle intéresse aussi celles et ceux qui veulent comprendre comment les images se fabriquent concrètement et comment le patrimoine cinématographique déborde largement l’écran lui-même.
Le Musée Méliès constitue l’un des arguments les plus forts de la visite aujourd’hui. La Cinémathèque le présente comme un parcours dans une collection unique au monde autour de Georges Méliès, des origines du film et des machines qui ont rendu l’invention visuelle possible. Ce choix est très juste. Méliès n’est pas seulement un pionnier commode; il est la figure idéale pour faire sentir comment le cinéma naît entre illusion et invention visuelle. Le musée permet ainsi de remonter vers le précinéma, les jouets optiques, les lanternes magiques, les premiers effets spéciaux et la logique foraine du spectacle. Pour qui s’intéresse aux imaginaires du trucage, du rêve et de l’apparition, le détour par Méliès ouvre d’ailleurs vers des affinités avec le surréalisme, même si les régimes d’invention ne sont évidemment pas identiques.
« les hommes et les villes face à face, les rapprochant et leur permettant de se voir vivre » Henri Langlois, citation reprise par la Cinémathèque en 2026.
Henri Langlois, citation reprise par la fiche pédagogique du Musée de la Cinémathèque française.
Cette formule résume admirablement la vocation du lieu. Elle dit à la fois la puissance documentaire, la puissance relationnelle, la puissance démocratique et la fonction de passeur du cinéma. À la Cinémathèque, cette idée n’est pas une devise abstraite; elle prend corps dans la programmation, dans le musée, dans la bibliothèque et dans les archives. Le cinéma y apparaît comme un art qui rapproche des temps, des villes, des visages et des expériences. C’est aussi pour cela que la maison peut accueillir dans un même horizon des œuvres relevant de la Nouvelle Vague, des films d’archives, des classiques hollywoodiens, des expériences documentaires ou des matériaux précinématographiques. La cohérence ne vient pas d’une école unique; elle vient de cette capacité à faire circuler les regards.
La programmation donne à cette mission sa forme la plus visible. La Cinémathèque organise chaque année près de 2 000 projections, des rétrospectives, des avant-premières et des formats réguliers comme Fenêtre sur les collections. Ce rythme compte énormément. Il empêche l’institution de se figer dans le simple prestige patrimonial. On ne vient pas seulement y vénérer des chefs-d’œuvre; on y vient pour revoir, découvrir, comparer et parfois contester une histoire du cinéma en train de se réécrire. C’est cette vitalité qui fait la différence entre une archive dormante et une cinémathèque véritablement active. La collection n’est pas ici une réserve morte; elle est sans cesse remise en circulation par la projection, la parole critique et l’événement public.
Cette circulation rend aussi plus lisibles les grandes figures qui structurent l’imaginaire du lieu. On pense bien sûr à Henri Langlois et Lotte Eisner, mais aussi à toutes les histoires d’artistes que les collections et les cycles rendent à nouveau présentes. Une rétrospective ou une exposition peuvent ainsi éclairer différemment Agnès Varda, rouvrir la mémémoire de la photographie de guerre à travers des archives, ou rapprocher les régimes du portrait filmé et du portrait d’artistes. Les fonds photographiques permettent aussi de prolonger des trajectoires comme celle de Robert Capa, dans un espace où l’image fixe n’est jamais complètement séparée de l’image animée. La Cinémathèque n’additionne donc pas seulement des célébrités; elle construit des constellations de formes et de personnes qui rendent le cinéma plus intelligible.
La présence de la bibliothèque change profondément la nature de l’institution. À Bercy, on peut voir un film, visiter le Musée Méliès, puis consulter des documents, des revues, des archives numérisées, des photographies ou des vidéos. Cette possibilité de retour est capitale. Beaucoup de lieux culturels offrent une expérience forte mais brève; la Cinémathèque ajoute la reprise, la vérification et la relecture. C’est ce qui en fait un endroit particulièrement précieux pour les étudiants, les chercheurs, les programmateurs, mais aussi pour les visiteurs ordinaires qui veulent prolonger leur curiosité. Cette articulation entre séance, lecture et vérification fait partie d’une vieille culture cinéphile parisienne: on ne sort pas seulement avec une émotion, on repart aussi avec des pistes, des noms, des dates et des généalogies à poursuivre. À cet égard, elle complète admirablement la Fondation Henri Cartier-Bresson, plus centrée sur la photographie d’auteur, et rejoint une certaine idée parisienne de la culture où l’on ne sépare pas totalement la contemplation de la documentation.
Cette discipline du retour produit aussi une autre qualité de spectateur, une autre manière de discuter les œuvres et un autre rapport au temps. Revoir un film dans un cycle, l’entendre présenté, puis le confronter à des archives ou à un autre titre du même auteur transforme profondément l’expérience. La Cinémathèque ne propose pas seulement des séances isolées; elle propose des contextes de pensée. Les introductions, débats, cartes blanches, rencontres et parcours thématiques donnent au visiteur des outils concrets pour comprendre pourquoi une scène compte, pourquoi un plan revient, pourquoi un genre se transforme ou pourquoi une œuvre oubliée redevient décisive. Cette culture de la comparaison est l’une des raisons majeures de s’y rendre aujourd’hui: elle redonne à l’acte de voir une épaisseur critique, patiente et joyeuse que les usages rapides de l’image ont souvent tendance à effacer.
Le quartier de Bercy renforce fortement l’intérêt de la Cinémathèque. On a parfois tendance à imaginer la culture parisienne concentrée autour du Louvre, d’Orsay ou de Saint-Germain. Or la rue de Bercy propose une autre polarité, plus latérale, plus mobile, plus contemporaine. Entre le parc, la Seine et les transports, la visite s’inscrit dans une ville réelle, moins figée dans la carte postale. On peut venir pour une séance du soir, pour une exposition l’après-midi, pour une recherche en bibliothèque ou pour une sortie familiale sans avoir le sentiment de pénétrer dans un centre-ville saturé. Bercy offre aussi une temporalité utile: on peut venir en semaine sans l’impression d’un parcours touristique comprimé, puis revenir pour une projection du soir ou un cycle du week-end. Cette situation donne à la Cinémathèque une accessibilité urbaine très forte, et participe à sa fonction de lieu fréquentable au long cours.
L’accessibilité constitue enfin un point très solide de la maison. Les informations officielles précisent que tous les niveaux sont desservis par ascenseur, que les circulations sont adaptées, que des balises sonores, plans tactiles et boucles magnétiques sont disponibles, et que les salles de projection disposent d’emplacements réservés pour les personnes en fauteuil. La bibliothèque propose en consultation des films avec sous-titrage spécifique et audio-description, tandis que le Musée Méliès accueille régulièrement des visites en LSF. Ces éléments peuvent sembler pratiques; ils sont en réalité culturels au sens fort. Ils disent que la Cinémathèque ne veut pas seulement conserver le cinéma, mais aussi le rendre partageable et praticable par des publics très différents.
Le lieu parle aussi à des publics très variés: familles, moins de 26 ans et groupes scolaires, mais aussi lecteurs occasionnels et visiteurs qui ne se définissent pas d’abord comme cinéphiles. Cet élargissement n’affaiblit pas l’exigence du propos; il en change seulement le seuil d’entrée. On peut découvrir le cinéma par Méliès, par une séance jeune public, par une exposition temporaire, par une rencontre en bibliothèque ou par un cycle plus savant. Cette souplesse est l’une des grandes réussites de la maison: transformer un patrimoine immense en expérience d’initiation sans le simplifier à outrance.
Il faut aller à La Cinémathèque française aujourd’hui parce qu’elle offre quelque chose de devenu rare: une expérience complète, non simplifiée, non purement spectaculaire et pourtant très accueillante. On peut y aller sans bagage académique considérable, simplement avec le désir de mieux comprendre ce que le cinéma a fait à notre manière de voir. On peut aussi y aller en cinéphile aguerri et trouver encore de quoi nuancer, déplacer ou approfondir ses habitudes. La maison rend perceptible un point essentiel: le cinéma n’est pas seulement un flux de contenus ni un patrimoine de titres célèbres. C’est un ensemble de formes, d’industries, de métiers, de surfaces, d’archives, de visages, de salles, de machines et de gestes de programmation. Dans un moment où beaucoup d’images circulent sans contexte, la Cinémathèque redonne du temps, de la profondeur et des comparaisons. Elle aide à relier les œuvres aux techniques, les auteurs aux institutions, et les émotions de spectateur à une histoire collective du regard. Peu de lieux à Paris savent le démontrer avec une telle densité sans perdre le public en route.
Au fond, la Cinémathèque française compte parce qu’elle réussit à tenir ensemble l’histoire d’un art, la mémémoire de ses objets, la joie de la projection et l’exigence de la transmission. Là où le musée d’Orsay fait voir une histoire de la peinture et où d’autres institutions racontent le patrimoine par la sculpture, l’architecture ou la mode, la Cinémathèque rappelle qu’un art de l’écran peut lui aussi se visiter, se documenter, se comparer et se penser comme un monde complet. C’est précisément pour cela qu’elle n’est pas un simple lieu de nostalgie cinéphile. Elle est l’un des endroits où Paris continue à apprendre au public comment regarder. Elle rappelle aussi qu’une grande capitale culturelle vaut par les institutions qui maintiennent vivantes des formes fragiles, et pas seulement par les monuments les plus photogéniques. Elle maintient surtout un lien très concret entre mémémoire, curiosité, recherche et pratique de spectateur, ce qui devient de plus en plus rare.
Les questions les plus utiles si tu envisages une visite à La Cinémathèque française.
La programmation de La Cinémathèque française est encore légère sur la page, mais les prochaines ouvertures viendront enrichir cette fiche.
Comme beaucoup de musées, La Cinémathèque française repose sur des équipes de conservation, de programmation, de régie et de médiation qui donnent une forme concrète à la visite et à la lecture des expositions à Paris.
Accès : Adresse: Paris.
Cela dépend des expositions en cours. Quand une réservation partenaire fiable existe, elle s'affiche sur la page ; sinon, la fiche reste centrée sur la programmation et les informations pratiques.
La programmation du lieu se précisera à mesure que de nouvelles fiches d'exposition viendront enrichir la page.
La Cinémathèque française mérite d'être suivi dans la durée, surtout si tu veux repérer les moments où sa programmation devient plus forte.
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