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12 rue Cortot
75018 Paris
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Musée de Montmartre est un lieu culturel à suivre à Paris, avec une exposition actuellement ouverte et des informations utiles pour préparer la visite.
Musée de quartier et d'artistes, Montmartre relie la Butte, les ateliers et l'imaginaire bohème dans une visite très située et très parlante.
Le Musée de Montmartre vaut d'abord comme point d'observation sur la Butte. Son identité repose sur un ancrage très concret dans le quartier, loin d'une simple carte postale touristique. Ici, Montmartre redevient un lieu de travail, de sociabilité artistique et d'histoire locale, avec une visite qui conserve quelque chose d'intime et de très situé.
Le musée travaille à la fois la mémémoire des artistes, celle des ateliers et celle d'une culture visuelle liée à la vie montmartroise. Cette approche permet de relier peinture, affiches, cabarets, maisons et voisinages sans réduire le quartier à un cliché. Le lieu sert ainsi de point d'entrée clair vers l'histoire culturelle de la Butte et de ses mythologies.
On le visite quand on veut donner plus de profondeur à une promenade montmartroise. Le musée plaît à celles et ceux qui aiment les lieux de quartier à forte personnalité, avec un vrai rapport entre site, récit et paysage. Il rappelle qu'un musée peut être à la fois un lieu de mémémoire, un lieu d'art et une manière de mieux voir un quartier entier.
12 rue Cortot
75018 Paris
Ouvert tous les jours de 10h a 19h.
Plein tarif 15 EUR; tarif reduit 12 EUR.
Les expositions reliées à Musée de Montmartre, avec les premiers repères utiles pour comprendre la programmation du lieu.
La programmation du lieu s'enrichira au fil des prochaines ouvertures.
Les informations les plus utiles pour venir, réserver et savoir à quoi t'attendre sur place.
Un peu de contexte pour comprendre ce que représente vraiment Musée de Montmartre dans le paysage culturel.
Quelques repères pour situer Musée de Montmartre dans le paysage culturel de Paris.
Musée de Montmartre est un lieu culturel à suivre à Paris, avec une exposition actuellement ouverte et des informations utiles pour préparer la visite.
Un musée d'art et histoire de Montmartre À travers nos collections permanentes, découvrez l’histoire de la butte, l'effervescence des ateliers et cabarets montmartrois, mais aussi nos collections temporaires et l'atelier de Suzanne Valadon.
Ce que ce lieu apporte concrètement quand on cherche une exposition à voir.
Contribuez aux projets phares du musée: vos dons permettront de soutenir la refonte scénographique de la salle consacrée au cabaret du Chat Noir au sein de nos collections permanentes ou à la programmation d’ expositions ambitieuses
Le site officiel du lieu permet ensuite de vérifier les horaires, les conditions d'accès et les informations de visite. Musée de Montmartre reste à suivre pour ses prochaines annonces d'exposition à Paris.
Un temps plus long pour situer le lieu, son histoire, ses figures et ce qu'il apporte aujourd'hui au paysage culturel.
Le Musée de Montmartre, au 12 rue Cortot, n’est pas seulement une halte agréable sur la Butte. C’est un lieu où Montmartre cesse d’être une carte postale pour redevenir une histoire concrète de travail, de voisinage et d’images. Dans Paris, peu d’adresses tiennent ensemble avec autant de naturel la mémémoire d’un quartier, la vie d’atelier et l’histoire sociale des cabarets. On y entre parfois par curiosité, attiré par les jardins ou par la réputation du lieu; on en ressort avec une compréhension bien plus précise de ce que Montmartre a représenté pour la peinture, l’affiche, la littérature de bohème et l’invention d’une culture populaire moderne.
Sa singularité apparaît encore mieux quand on le compare à d’autres maisons-musées parisiennes. Là où le Musée de la Vie romantique raconte une sociabilité d’atelier et de salon dans la Nouvelle Athènes, la rue Cortot condense un autre récit: celui d’un village annexé, d’un quartier d’artistes, d’un laboratoire de cultures visuelles et d’un territoire où la création s’est frottée à la rue, au cabaret, à la presse illustrée et au tourisme. Le musée ne prétend pas résumer à lui seul toute la Butte; il en propose plutôt un poste d’observation exceptionnel, parce qu’il occupe précisément l’un des sites où l’histoire de Montmartre s’est déposée avec le plus de densité.
Le premier intérêt du lieu tient à son ancrage matériel. Le musée a été créé en 1960 dans la Maison du Bel Air, que le site officiel présente comme l’une des plus anciennes bâtisses de la Butte, construite au XVIIe sièclé. Cette donnée compte énormément. À Montmartre, l’histoire est souvent racontée à travers des mythes, des silhouettes célèbres et des enseignes. Ici, elle repose aussi sur des murs, des volumes, des jardins et une implantation réelle qui ont traversé plusieurs époques. Voir Montmartre depuis ce point précis change la perception du quartier: on comprend que la Butte n’est pas seulement un décor tardif pour visiteurs, mais un morceau de ville où se sont superposés campagne, ateliers, sociabilités artistiques et mémémoire urbaine.
Le musée doit aussi beaucoup à la société d’histoire et d’archéologie Le Vieux Montmartre, fondée en 1886, reconnue d’utilité publique en 1967 et dépositaire des collections aujourd’hui présentées sur place. Cette généalogie institutionnelle est importante. Elle rappelle que le Musée de Montmartre n’est pas né d’un simple effet de mode patrimonial, mais d’une volonté durable de collecter, préserver, ordonner et transmettre la mémémoire de la Butte. Le label Musée de France, obtenu en 2003, prolonge cette logique. Le lieu n’est donc pas une reconstitution pittoresque; c’est un musée au plein sens du terme, avec une mission scientifique, un fonds cohérent et une responsabilité réelle dans la manière dont Montmartre est raconté aujourd’hui.
La force du site vient ensuite de celles et ceux qui y ont travaillé. Les pages du musée rappellent que Renoir, Émile Bernard, Raoul Dufy, Charles Camoin, Suzanne Valadon ou Maurice Utrillo y ont laissé leur trace. Ce n’est pas un alignement de noms destiné à flatter le visiteur. Cela signifie que la rue Cortot a été un lieu de résidence, un atelier, un belvédère sur la Butte et un espace de travail où plusieurs moments de l’histoire artistique montmartroise se sont effectivement joués. Le musée gagne ainsi une densité que beaucoup d’institutions thématiques n’ont pas: il ne parle pas seulement d’un milieu; il occupe l’un des lieux où ce milieu a vécu.
Le cas de Renoir est particulièrement parlant. Les jardins du musée portent aujourd’hui son nom en mémémoire du peintre, qui vécut sur place entre 1875 et 1877 et y réalisa plusieurs œuvres majeures, parmi lesquelles Le Bal du moulin de la Galette. Cette présence donne au lieu une portée bien plus large qu’une simple anecdote biographique. Elle fait du musée une adresse essentielle pour comprendre comment l’impressionnisme s’est nourri d’un quartier en transformation et d’une vie populaire observée de près sur les hauteurs de Paris. Pour qui vient ensuite au musée d’Orsay, la rue Cortot fonctionne comme une chambre d’écho très concrète: on ne regarde plus Renoir seulement en musée, on le replace dans un terrain vécu.
L’atelier-appartement de Suzanne Valadon constitue un autre noyau décisif. Le musée rappelle qu’en 1912, Suzanne Valadon, Maurice Utrillo et André Utter s’installent ici et laissent une empreinte symbolique durable au 12 rue Cortot. La reconstitution actuelle de cet atelier ne sert pas seulement à produire une émotion de proximité. Elle rend lisible une économie domestique de l’art, un monde de travail partagé et une modernité enracinée dans le quotidien. C’est particulièrement précieux pour qui s’intéresse au portrait d’artistes: Valadon, Utrillo et Utter n’y apparaissent pas comme des icônes détachées du réel, mais comme des présences inscrites dans un espace, des rythmes, des objets et des usages.
Cette strate Valadon-Utrillo donne aussi au musée une place importante dans la compréhension de l’art moderne. La rue Cortot n’est pas seulement l’adresse d’un Montmartre pittoresque ou nostalgique; elle permet de lire les passages entre la bohème fin-de-sièclé, la peinture de quartier, l’affirmation des femmes artistes et la recomposition moderne des formes. Cette lecture gagne encore en pertinence si on la rapproche du cas Picasso et du Bateau-Lavoir, autre point cardinal de la Butte: non parce que le musée de Montmartre prétend remplacer les grands récits des avant-gardes, mais parce qu’il rappelle que ces avant-gardes se sont aussi construites dans des logements, des escaliers, des fenêtres, des poêles et des voisinages très concrets.
Les collections permanentes sont parmi les grandes réussites du lieu. Le site officiel les présente comme un fonds unique de peintures, d’affiches et de dessins permettant de revivre l’histoire de la Butte, l’effervescence des ateliers et l’ambiance des cabarets célèbres. Cette formule est juste, à condition de la prendre au sérieux. Le musée ne raconte pas Montmartre à partir d’un seul médium ni d’un seul grand nom. Il agence des œuvres et des imprimés pour montrer comment un quartier devient un monde culturel reconnaissable. C’est ce qui le distingue fortement du musée Carnavalet, plus ample et plus urbain dans sa focale: rue Cortot, on n’embrasse pas toute l’histoire de Paris, on saisit avec précision une fabrique locale d’images et de légendes.
La scénographie permanente revient ainsi sur l’annexion de Montmartre à Paris en 1860, sur la transformation du paysage, sur la multiplication des cafés et cabarets dans les années 1880 et sur la naissance d’une réputation internationale de la Butte. Ce récit a l’intelligence de ne pas séparer brutalement culture savante et culture populaire. Les ateliers, le Moulin Rouge, le Lapin Agile, le Bateau-Lavoir, le théâtre d’ombres ou la presse satirique appartiennent à une même écologie visuelle. C’est pour cela que le musée dialogue très bien avec des institutions comme le musée de l’Orangerie: l’Orangerie montre des chefs-d’œuvre de la modernité peinte, tandis que Montmartre permet de retrouver l’arrière-plan social, les circuits de diffusion, les publics et les imaginaires de quartier qui ont rendu ces modernités possibles.
Le théâtre d’ombres, les affiches et les images de cabaret donnent au lieu une importance particulière pour celles et ceux qui s’intéressent à cinéma et photographie. Bien sûr, le musée ne remplace ni une cinémathèque ni un centre spécialisé dans l’image fixe. Mais il montre admirablement comment la culture du cadrage, la silhouette découpée, l’affiche reproduite et la circulation des images dans l’espace urbain préparent un autre rapport au regard moderne. Le Chat Noir et ses ombres, les scènes de rue, les panneaux de cabaret, les visages de chanteurs ou de danseuses composent un monde où l’image n’est déjà plus seulement tableau: elle devient événement, médium de diffusion et mémémoire collective.
Le musée a même une portée très stimulante si l’on s’intéresse aux représentations d’animal et société. Le chat noir, le lapin, les enseignes, les bestiaires de cabaret et tout l’imaginaire animalier de Montmartre ne relèvent pas d’un folklore innocent. Ils montrent comment un quartier fabrique des emblèmes, des mascottes, des figures de commerce et des signes de reconnaissance. Ce détail en apparence léger dit beaucoup sur la culture visuelle montmartroise: elle condense volontiers l’esprit d’un lieu dans une silhouette immédiatement mémorisable, entre humour, publicité, provocation et légende. Là encore, la rue Cortot aide à comprendre que Montmartre n’est pas qu’une addition d’artistes célèbres; c’est aussi une machine à produire des symboles durables.
« Qu’est-ce que Montmartre Rien! Que doit-il être Tout! »
Rodolphe Salis, affiche-manifeste pour le quartier Montmartre, publiée dans Le Chat Noir en 1884.
Cette formule a longtemps circulé comme un trait d’esprit, mais elle éclaire très bien le musée. Elle résume à la fois l’ambition locale, la fierté de quartier, la théâtralité montmartroise et la capacité du lieu à s’inventer lui-même. Le Musée de Montmartre vaut précisément parce qu’il ne répète pas la citation comme un slogan vide. Il en montre les conditions matérielles: comment une butte périphérique, annexée, encore marquée par ses moulins et ses jardins, a fini par devenir une scène où se croisent artistes, cabaretiers, illustrateurs, écrivains, chanteurs et touristes. La rue Cortot n’énonce pas seulement l’orgueil de Montmartre; elle fait voir de quelle manière cet orgueil s’est construit.
L’expérience du musée dépend beaucoup de son architecture et de ses jardins. Les Jardins Renoir, réaménagés à partir des œuvres peintes sur place, ouvrent sur le Clos Montmartre et sur les pentes de la Butte. Cette dimension paysagère est essentielle. Elle évite de traiter Montmartre comme une pure idée historique. On voit encore ici ce que le quartier a pu offrir de lumière, de recul, de silence relatif et de rapport à la végétation. Le musée n’est pas seulement un bâtiment contenant des œuvres; c’est aussi une expérience spatiale qui aide à comprendre pourquoi tant d’artistes ont tenu à y vivre.
Ce rapport au paysage a une conséquence muséographique très concrète. Depuis les terrasses, les escaliers et les jardins, le visiteur perçoit en même temps la mémémoire rurale de la Butte, la densité construite du Paris moderne, la survivance des vignes et l’invention touristique du quartier. Peu d’institutions permettent de sentir aussi nettement que Montmartre s’est fabriqué dans cette tension entre campagne résiduelle, urbanisation, spectacle et désir de pittoresque. Le musée gagne ainsi une épaisseur rare: il ne se contente pas d’expliquer le quartier par des cartels, il le fait encore éprouver par la vue, par la circulation et par les seuils. C’est une raison importante de sa valeur actuelle. On n’y apprend pas seulement ce que Montmartre a été; on saisit aussi comment le site continue de produire des images, des attentes et des récits sur lui-même.
Cette qualité de site change aussi le rapport au quartier environnant. À quelques minutes de la place du Tertre et du Sacré-Cœur, le musée offre un contrepoint précieux à un Montmartre souvent surchargé de signes touristiques. Il réintroduit du temps long, de la profondeur historique, une échelle domestique et une sensation d’écart qui manquent parfois dans la promenade la plus évidente de la Butte. En cela, il rejoint par certains aspects les musées-ateliers comme le musée Zadkine ou le musée Bourdelle: non parce qu’il serait monographique de la même manière, mais parce qu’il fait sentir comment un lieu de travail, un jardin, une maison et des œuvres peuvent composer ensemble une intelligence du regard.
Le Musée de Montmartre ne vit pas seulement de sa mémémoire. Son intérêt actuel tient aussi à sa programmation temporaire, à la réactivation régulière des collections, à l’atelier de Valadon et au dialogue entre histoire locale et avant-gardes. Le site officiel insiste sur ce point: les expositions temporaires ne viennent pas se plaquer artificiellement sur le lieu, elles prolongent le récit de la Butte, de ses artistes et de ses circulations. Cette méthode est très convaincante. Elle évite de transformer le musée en sanctuaire figé tout en conservant une ligne claire. On y lit Montmartre par les cabarets, par les ateliers, par les figures emblématiques, par les paysages et par les trajectoires d’artistes; cette cohérence éditoriale fait une grande partie de la valeur de l’institution aujourd’hui.
Le musée compte aussi parce qu’il se situe à la bonne distance du spectaculaire contemporain. Il ne cherche ni la monumentalité d’un grand musée national, ni l’effet d’immersion totale, ni la pure consommation d’images, ni le fétichisme du lieu secret. C’est ce qui le rend très utile dans le paysage culturel parisien. Face à une adresse comme l’Atelier des Lumières, qui enveloppe le visiteur dans un bain visuel continu, la rue Cortot propose un autre régime d’attention: plus lent, plus documentaire, plus tactile, plus attaché aux objets et aux traces. Cette différence n’oppose pas deux mondes; elle montre deux manières radicalement distinctes d’entrer dans la culture visuelle. Le Musée de Montmartre rappelle qu’une visite peut rester très accessible sans renoncer à la nuance ni à la complexité.
La visite séduit aussi parce qu’elle reste très lisible pour des publics variés. On peut y venir pour les jardins, pour Valadon, pour Renoir, pour l’histoire de Montmartre ou simplement pour chercher un lieu où le quartier se raconte autrement. Cette pluralité des portes d’entrée est précieuse. Le musée rend accessibles des questions parfois complexes sans simplifier à outrance: la bohème, l’urbanisation, la publicité, les cabarets, les avant-gardes, la vie de quartier, la transformation d’un village en mythe mondial. L’institution réussit ainsi quelque chose de rare: faire tenir ensemble plaisir de visite et une véritable précision historique.
Il faut toutefois rester exact sur les conditions matérielles de visite. Les informations pratiques officielles indiquent que les espaces d’expositions temporaires sont accessibles par ascenseur, mais que la partie des collections permanentes demeure plus difficile d’accès en fauteuil. Cette précision importe, parce qu’elle fait partie de la vérité du lieu aujourd’hui. Elle n’annule pas la qualité culturelle du musée, mais elle rappelle que la préservation d’un site historique et l’accessibilité complète ne coïncident pas toujours. Pour un lecteur ou un visiteur, cette honnêteté compte. Elle permet d’évaluer le lieu sans le fétichiser, et de comprendre à la fois ce qu’il offre et ce qu’il contraint encore.
Il faut d’abord aller au Musée de Montmartre parce qu’il donne accès à un Montmartre épaissi par l’histoire, moins caricatural, moins réduit à ses façades célèbres et plus intelligible dans ses usages. La Butte a été tant reproduite qu’elle risque parfois de devenir abstraite. Rue Cortot, elle retrouve des proportions crédibles: des jardins, des fenêtres, un atelier, des affiches, des souvenirs de cabaret, des objets modestes et des œuvres qui ne cherchent pas toutes à écraser le visiteur. Cette justesse d’échelle est précieuse. Elle permet de comprendre pourquoi Montmartre a compté non seulement comme décor, mais comme milieu de création. Et elle donne au musée une place singulière entre les grands récits du XIXe sièclé et les approches plus ciblées de la maison d’artiste.
Il faut ensuite s’y rendre parce que le musée est l’un des rares endroits où l’on peut relier avec autant de cohérence l’histoire d’un quartier, la naissance d’images modernes, la mémémoire des cabarets et la réalité quotidienne des artistes. Là où d’autres institutions parisiennes excellent chacune dans un registre particulier, la rue Cortot agit comme une couture fine entre plusieurs mondes. Elle complète Orsay sans lui ressembler, éclaire les avant-gardes sans les monumentaliser, restitue la vie montmartroise sans la folkloriser et rappelle que la célébrité d’un quartier repose toujours sur des lieux précis où les choses se sont vraiment passées. Elle permet aussi de comprendre, sans lourdeur scolaire, comment un territoire local peut devenir une référence mondiale tout en gardant une texture de village, de jardin et d’atelier. C’est aussi une visite qui prépare mieux le regard pour le reste de la Butte: après la rue Cortot, les enseignes, les vues, les ateliers évoqués et même les foules du quartier se lisent autrement. C’est exactement pour cela que le Musée de Montmartre mérite sa place parmi les adresses culturelles décisives de la capitale.
Les questions les plus utiles si tu envisages une visite à Musée de Montmartre.
La programmation de Musée de Montmartre est encore légère sur la page, mais les prochaines ouvertures viendront enrichir cette fiche.
Contribuez aux projets phares du musée : vos dons permettront de soutenir la refonte scénographique de la salle consacrée au cabaret du Chat Noir au sein de nos collections permanentes ou à la programmation d’ expositions ambitieuses
Accès : Le site officiel du lieu permet ensuite de vérifier les horaires, les conditions d'accès et les informations de visite.
Cela dépend des expositions en cours. Quand une réservation partenaire fiable existe, elle s'affiche sur la page ; sinon, la fiche reste centrée sur la programmation et les informations pratiques.
La programmation du lieu se précisera à mesure que de nouvelles fiches d'exposition viendront enrichir la page.
Musée de Montmartre mérite d'être suivi dans la durée, surtout si tu veux repérer les moments où sa programmation devient plus forte.
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