Fiche exposition

L'exposition « La photographie en toutes lettres » à la MEP

Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP présente une exposition collective réunissant 34 artistes issu·es de la Collection d’entreprise Neuflize OBC et des collections de la MEP.

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Description de la visite

Qu’ont en commun l’adolescence, les contes, les musées ou encore la Bourgogne?

Ce que le parcours réunit

Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP présente une exposition collective réunissant 34 artistes issu·es de la Collection d’entreprise Neuflize OBC et des collections de la MEP. Pensée comme un abécédaire accessible à tous les publics, «  La photographie en toutes lettres »…

Comment la visite est construite

Qu’ont en commun l’adolescence, les contes, les musées ou encore la Bourgogne Réalisée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’exposition La photographie en toutes lettres est conçue en étroite collaboration avec la Collection d’entreprise Neuflize OBC. Elle réunit des œuvres issues de ce fonds, mises en dialogue avec celles des collections de la MEP, offrant ainsi un regard croisé sur la richesse de ces deux ensembles photographiques. Loin de toute histoire linéaire, elle déploie une lecture faite d’associations, de rencontres et de glissements, où les œuvres dictent leur ordre, indépendamment de toute chronologie ou hiérarchie. Chaque lettre devient un mot, chaque mot convoque un ensemble d’œuvres qui conversent entre elles de manière parfois surprenante. Ici, le Journal LIFE croise la pub Kodak, des Noctambules se retrouvent au Musée et le Simulacre négocie avec la Vérité. Ces rapprochements révèlent l’identité de la Collection d’entreprise Neuflize OBC – ancrée dans la création contemporaine, mais dont les racines plongent dans les avant-gardes des années 1920. De Rineke Dijkstra à Bernard Plossu, d’Agnès Geoffray à Florence Henri, les nombreux·ses artistes réuni·es dans l’exposition témoignent de multiples façons de voir, de montrer et de penser l’image photographique. S’inspirant de Ways of Seeing de John Berger (1972), l’exposition reprend à cet ouvrage fondateur l’idée que «  le voir précède le mot »: nous percevons d’abord le réel avant de le nommer et de le conceptualiser. C’est ce principe qui structure ce parcours, où le décalage et l’énigme priment sur la démonstration. Chaque salle propose une association qui s’impose avant toute explication. Chaque entrée de ce lexique est accompagnée de textes, de citations et d’anecdotes qui éclairent, sans jamais l’épuiser, la pluralité des récits que porte la photographie. La photographie en toutes lettres s’inscrit dans un partenariat de longue date entre la MEP et la Fondation d’entreprise Neuflize OBC, fidèle soutien de l’institution depuis près de trente ans.

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Contexte culturel et artistique

Le cadre culturel

Qu’ont en commun l’adolescence, les contes, les musées ou encore la Bourgogne Réalisée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’exposition La photographie en toutes lettres est conçue en étroite collaboration avec la Collection d’entreprise Neuflize OBC. Elle réunit des œuvres issues de ce fonds, mises en dialogue avec celles des collections de la MEP, offrant ainsi un regard croisé sur la richesse de ces deux ensembles photographiques. Loin de toute histoire linéaire, elle déploie une lecture faite d’associations, de rencontres et de glissements, où les œuvres dictent leur ordre, indépendamment de toute chronologie ou hiérarchie. Chaque lettre devient un mot, chaque mot convoque un ensemble d’œuvres qui conversent entre elles de manière parfois surprenante. Ici, le Journal LIFE croise la pub Kodak, des Noctambules se retrouvent au Musée et le Simulacre négocie avec la Vérité. Ces rapprochements révèlent l’identité de la Collection d’entreprise Neuflize OBC – ancrée dans la création contemporaine, mais dont les racines plongent dans les avant-gardes des années 1920. De Rineke Dijkstra à Bernard Plossu, d’Agnès Geoffray à Florence Henri, les nombreux·ses artistes réuni·es dans l’exposition témoignent de multiples façons de voir, de montrer et de penser l’image photographique. S’inspirant de Ways of Seeing de John Berger (1972), l’exposition reprend à cet ouvrage fondateur l’idée que «  le voir précède le mot »: nous percevons d’abord le réel avant de le nommer et de le conceptualiser. C’est ce principe qui structure ce parcours, où le décalage et l’énigme priment sur la démonstration. Chaque salle propose une association qui s’impose avant toute explication. Chaque entrée de ce lexique est accompagnée de textes, de citations et d’anecdotes qui éclairent, sans jamais l’épuiser, la pluralité des récits que porte la photographie. La photographie en toutes lettres s’inscrit dans un partenariat de longue date entre la MEP et la Fondation d’entreprise Neuflize OBC, fidèle soutien de l’institution depuis près de trente ans.

Ce que l’exposition remet en perspective

Distinguer la série, l’éditing et le tirage qui font la singularité d’un photographe. Comparer plusieurs cadrages d’un même sujet pour comprendre une démarche d’auteur. Confronter l’œuvre à son cartel pour saisir le contexte de production. Repérer les choix de scénographie qui orientent la lecture des pièces.

Pourquoi ce sujet parle encore aujourd’hui

Cette exposition paraît bien adaptée aux visiteurs qui aiment les parcours visuels et les œuvres immédiatement lisibles. Elle conviendra sans doute moins à ceux qui attendent un appareil documentaire très dense ou une mise en contexte historique longue.

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FAQ

Que montre concrètement l’exposition?

Du 10 juin au 13 septembre 2026, la MEP présente une exposition collective réunissant 34 artistes issu·es de la Collection d’entreprise Neuflize OBC et des collections de la MEP.

Pourquoi ce sujet est-il intéressant aujourd’hui?

Qu’ont en commun l’adolescence, les contes, les musées ou encore la Bourgogne Réalisée à l’occasion du bicentenaire de la photographie, l’exposition La photographie en toutes lettres est conçue en étroite collaboration avec la Collection d’entreprise Neuflize OBC.

Cette visite convient-elle plutôt à un public déjà amateur ou à des curieux?

Pour le public curieux des pratiques actuelles, qui aime confronter les œuvres à des questions sociales et formelles vivantes.