Une présentation immersive cherche à faire entrer le visiteur dans un environnement. Elle peut mobiliser l’image, le son, l’espace ou l’interaction. Mais l’appellation recouvre des dispositifs différents : une projection autour de toi et un parcours avec casque de réalité virtuelle ne demandent pas les mêmes gestes.
L’immersion ne se résume pas à une technologie
Le livre blanc de QUALINET distingue les propriétés immersives d’un dispositif et la réponse du participant. Le ressenti ne découle donc pas automatiquement de l’équipement annoncé. QUALINET
L’immersion peut aussi passer par une scénographie matérielle. Hors de Paris, les Musées de Compiègne emploient ce terme pour leurs grands dioramas, composés de figurines et de décors. Cet exemple ne transforme pas toute mise en scène en exposition immersive ; il montre que le mot ne se limite pas au numérique. Musées de Compiègne
Deux exemples parisiens, deux dispositifs
Au Grand Palais, l’exposition Pompéi de 2020 associait notamment projections numériques, environnement sonore, réalité augmentée sur téléphone et tables tactiles. Son dossier pédagogique décrit ces outils dans le cadre de ce parcours précis. Grand Palais
Au Louvre, En tête-à-tête avec la Joconde proposait une expérience de réalité virtuelle pendant la rétrospective Léonard de Vinci de 2019–2020. Ce sont des exemples historiques, pas des annonces de visites actuellement disponibles. Louvre