Tenter l’art pour soigner - À l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville dans les années 1960
Tenter l’art pour soigner - À l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville dans les années 1960. L’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville (HPB) est fondé en 1933.
Description de la visite
Ce que le parcours réunit
Tenter l’art pour soigner - À l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville dans les années 1960. L’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville (HPB) est fondé en 1933.
Comment la visite est construite
Tenter l’art pour soigner - À l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville dans les années 1960. La visite met en avant un parcours autour de peinture À L'Institut du Monde Arabe.
À qui l'exposition s'adresse
Cette exposition peut convenir si tu veux entrer dans Tenter l’art pour soigner par un parcours resserré, plus visuel que théorique.
L’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville (HPB) est fondé en 1933.
Préparer votre visite
- Dates Jusqu'au 28 juin 2026
- Lieu d'accueil L'Institut du Monde Arabe
Contexte culturel et artistique
Le lieu et son horizon culturel
Originaire de la ville d'Edesse (actuelle Urfa, en Turquie) et encore utilisé aujourd'hui comme langue liturgique par certains chrétiens d'Orient, le syriaque, variété de l'araméen, était la plus importante langue chrétienne littéraire ancienne du Proche-Orient.
Le cadre culturel
Nº inv. AI 87-45 © Musée de l'Institut du monde arabe/Philippe Maillard
Pourquoi ce sujet parle encore aujourd'hui
L’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville (HPB) est fondé en 1933. Frantz Fanon (1925-1961), docteur en psychiatrie et grande figure de l’anticolonialisme, y officie en tant que médecin-chef entre 1953 et 1956; l’hôpital portera son nom à l’indépendance du pays. En rupture avec la psychiatrie coloniale, Fanon renouvelle l’approche psychiatrique en s’adaptant au contexte culturel local et social des pensionnaires. Il crée avec ces derniers et l’équipe médicale un tissu social au sein de l’institution, avec entre autres des activités manuelles, de la musicothérapie et de la pratique sportive, afin de favoriser l’expression des patients en vue de leur possible guérison et leur réinsertion dans la société. À la fin des années 1960, les successeurs de Fanon développent cette pratique de la thérapie sociale. En témoignent les ateliers de dessin qui donnent naissance à cet ensemble très riche de peintures à la gouache. Le dessin devient un véritable médium d’expression pour les patients. L’exposition interroge le contenu de ces peintures en mettant en avant la dimension humaine des pensionnaires qui les ont réalisées; et, s’appuyant sur les archives de la donation, met en lumière le contexte historique dans lequel s’inscrivent les apports des ateliers artistiques à l’hôpital.
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