Adresse
62 rue des Archives
75003 Paris
Navigation
Explorer plus
Langues
8 langues supplémentaires sont prévues.
Langues
Français - actuel
8 langues supplémentaires sont prévues.
Musée de la Chasse et de la Nature est un lieu culturel à suivre à Paris, avec des ouvertures déjà annoncées et des repères utiles pour organiser une visite.
Musée singulier du Marais, la Chasse et la Nature mêle cabinets, animaux, art et imaginaire symbolique dans une visite plus littéraire que didactique.
Le Musée de la Chasse et de la Nature ne ressemble à aucun autre grand lieu parisien. Son identité tient à un mélange très maîtrisé d'objets, d'animaux représentés, d'art ancien et contemporain, de curiosité et de récit. La visite y est souvent plus atmosphérique que démonstrative, avec un rapport très direct à l'idée de collection habitée.
Le musée travaille moins une discipline qu'un imaginaire. La chasse y sert d'entrée vers les représentations du vivant, les rapports entre humains et animaux, la symbolique des trophées, la nature rêvée et les usages de l'objet. Cette approche donne au lieu une tonalité érudite mais joueuse, où les œuvres dialoguent avec des dispositifs et des mises en scène mémorables.
On le recommande à celles et ceux qui aiment les musées de personnalité forte. Ici, la visite n'est pas un simple enchaînement d'informations: c'est une expérience de regard, de surprise et de narration. Le lieu garde une vraie singularité dans le Marais, précisément parce qu'il propose une culture de la collection moins académique et plus sensible.
62 rue des Archives
75003 Paris
Mardi a dimanche 11h-18h; nocturne le mercredi 18h-21h30; ferme le lundi et les jours feries.
12 EUR plein, gratuit -18 ans
Les expositions reliées à Musée de la Chasse et de la Nature, avec les premiers repères utiles pour comprendre la programmation du lieu.
La programmation du lieu s'enrichira au fil des prochaines ouvertures.
Les informations les plus utiles pour venir, réserver et savoir à quoi t'attendre sur place.
Un peu de contexte pour comprendre ce que représente vraiment Musée de la Chasse et de la Nature dans le paysage culturel.
Quelques repères pour situer Musée de la Chasse et de la Nature dans le paysage culturel de Paris.
Musée de la Chasse et de la Nature est un lieu culturel à suivre à Paris, avec des ouvertures déjà annoncées et des repères utiles pour organiser une visite.
Deux hôtels particuliers en plein cœur du Marais, où s’expose, grâce à une muséographie originale, le rapport de l’homme à l’animal à travers les âges avec des collections exceptionnelles d’art ancien et contemporain.
Ce que ce lieu apporte concrètement quand on cherche une exposition à voir.
Les poussettes ne sont pas autorisées dans les salles du musée et devront rester à l'accueil.
Le site officiel du lieu permet ensuite de vérifier les horaires, les conditions d'accès et les informations de visite. Musée de la Chasse et de la Nature reste à suivre pour ses prochaines annonces d'exposition à Paris.
Un temps plus long pour situer le lieu, son histoire, ses figures et ce qu'il apporte aujourd'hui au paysage culturel.
Le Musée de la Chasse et de la Nature occupe à Paris une place très singulière parce qu’il n’est ni un simple musée d’histoire naturelle, ni un musée d’arts décoratifs classique, ni un sanctuaire réservé aux amateurs de chasse. Il tient plutôt ensemble une réflexion sur le vivant, une maison de collectionneur, une scénographie volontairement déroutante et une manière très française d’enchevêtrer patrimoine, récit et imaginaire. Peu de lieux parisiens assument avec autant de netteté cette position inconfortable mais féconde: parler des animaux, des paysages, des trophées, des armes, des mythes, des peurs et des fantasmes sans réduire le sujet à un plaidoyer simpliste ni à une célébration mondaine. Cette tension explique sa force. Elle donne au musée une densité intellectuelle et sensible rare, d’autant plus précieuse dans une ville où la culture animale est souvent dispersée entre sciences, beaux-arts et représentations sociales.
Sa vraie singularité apparaît dès qu’on le compare à d’autres institutions parisiennes. Le Musée de l’Homme éclaire les sociétés humaines et leur rapport au vivant par la science et l’anthropologie; le musée de la Chasse et de la Nature travaille davantage la mémémoire visuelle, l’ambivalence morale et la puissance symbolique de l’animal. Là où un lieu purement patrimonial classerait les objets par époque ou par technique, ici la muséographie préfère les frictions, les surprises et les rapprochements qui obligent à penser. C’est précisément ce qui fait du musée une adresse importante pour qui s’intéresse au sujet Animal et société. On n’y vient pas pour confirmer des certitudes déjà propres; on y vient pour éprouver comment l’art, l’ornement, le décor et l’histoire longue compliquent notre manière de regarder les bêtes, la chasse, la forêt et les gestes humains qui s’y rattachent.
L’histoire du lieu commence avec François Sommer et Jacqueline Sommer, fondateurs d’un projet qui veut tenir ensemble amour de la nature, collection d’art et interrogation sur la chasse comme pratique culturelle. La Fondation François Sommer est reconnue d’utilité publique en 1966; le musée, lui, est inauguré le 21 février 1967 par André Malraux dans l’hôtel de Guénégaud. Cette chronologie compte beaucoup. Elle rappelle que le musée n’est pas né comme une simple accumulation d’objets pittoresques, mais comme une institution pensée et destinée d’emblée à produire un cadre interprétatif. Le fait qu’il s’agisse d’un musée privé, bénéficiant néanmoins du label « Musée de France », ajoute une nuance décisive: le lieu n’appartient pas au grand modèle administratif des musées nationaux, mais il a acquis une légitimité patrimoniale pleine.
Cette histoire a pris une inflexion majeure en 2007, lorsque le musée s’est étendu à l’hôtel de Mongelas, voisin de l’hôtel de Guénégaud. L’institution a alors clarifié ce qu’elle voulait montrer: non plus seulement un univers cynégétique au sens étroit, mais le rapport de l’homme à l’animal à travers des collections d’art ancien, moderne et contemporain continuellement enrichies. Sous la longue direction de Claude d’Anthenaise, le musée a déplacé son centre de gravité sans renier son origine. C’est un point essentiel pour comprendre sa valeur actuelle. Le musée compte aujourd’hui parce qu’il a su transformer un héritage potentiellement daté en question culturelle active, où se croisent l’histoire des sensibilités, l’écologie humaniste, la représentation du sauvage et les formes artistiques les plus contemporaines.
Le bâtiment participe directement à l’expérience. L’hôtel de Guénégaud, monument historique dessiné par François Mansart, et l’hôtel de Mongelas ne servent pas seulement d’écrin chic à des collections insolites. Ils fabriquent un rapport très particulier entre l’intime et l’inquiétante familiarité. On avance de pièce en pièce comme dans une demeure habitée par des souvenirs, des trophées, des bêtes arrêtées dans leur élan et des œuvres d’art qui brouillent les catégories. Cette qualité spatiale explique pourquoi le musée ne ressemble ni à une galerie blanche ni à un musée encyclopédique. L’architecture impose au visiteur un rythme de salon, de cabinet, de seuil, parfois même de piège visuel. Elle transforme la visite en promenade mentale autant qu’en parcours d’exposition.
Le quartier du Marais renforce encore cette lecture. Entre Carnavalet et d’autres hôtels particuliers chargés de mémémoire, le musée de la Chasse et de la Nature s’inscrit dans un tissu parisien où l’histoire architecturale reste très présente. Mais il introduit une tonalité différente: moins civique que Carnavalet, moins strictement XVIIIe que le musée Cognacq-Jay, plus trouble et plus théâtral dans sa manière de faire parler les objets. C’est une comparaison utile, parce qu’elle montre que le musée n’est pas intéressant malgré sa dimension décorative; il l’est précisément parce qu’il convertit l’hôtel particulier en machine narrative. Dans ce cadre, les boiseries, les enfilades, les salons et les surprises de circulation ne sont jamais neutres: ils contribuent à faire sentir que la relation entre l’humain et l’animal a toujours été aussi une affaire de mise en scène, de domination, d’admiration et de désir de possession.
L’une des meilleures clés pour comprendre le lieu consiste à le voir comme un musée-maison. Les collections permanentes associent peintures, dessins, sculptures, tapisseries, céramiques, armes, trophées, armures, meubles, installations, photographies et vidéos avec des animaux naturalisés et des éléments d’interprétation. Cette logique n’a rien d’un simple caprice décoratif. Elle évite la séparation trop commode entre objet d’art et document culturel. Dans une même salle, le visiteur peut passer d’une image de chasse ancienne à une présence animale taxidermée, puis à une intervention contemporaine qui déplace le sens du tout. Le musée produit alors non pas un discours linéaire, mais une écologie du regard, faite de correspondances, de contradictions et de retours. C’est ce qui rend la visite plus active qu’il n’y paraît au premier abord.
« découvrir un musée-maison dans un hôtel particulier du Marais »
Claude d’Anthenaise, dans un entretien accordé à 9 Lives Magazine le 4 avril 2017.
La formule est juste parce qu’elle dit à la fois l’échelle domestique, la qualité patrimoniale et le caractère hospitalier mais jamais lisse du musée. Il ne s’agit pas d’une maison au sens sentimental ou folklorique; il s’agit d’un lieu où l’on comprend que la collection est pensée comme un intérieur habité par des idées, des récits et des tensions. Cette idée de « maison d’amateur d’art », revendiquée aussi par le musée lui-même, compte énormément. Elle explique la présence d’objets rares mais aussi la liberté de ton muséographique. Là où certains lieux dissocient strictement la contemplation et la connaissance, le musée de la Chasse et de la Nature préfère le mélange des genres et l’émotion intellectuelle. Cela donne un musée qui s’adresse autant aux connaisseurs qu’aux visiteurs qui n’ont pas encore leurs repères habituels.
Les collections comptent aujourd’hui plus de 5 000 œuvres, classées « trésors nationaux » par le ministère de la Culture. Ce chiffre n’impressionne pas seulement par son volume; il renseigne surtout sur la nature du projet. Le musée ne s’est pas contenté de rassembler quelques trophées et quelques tableaux de circonstance. Il a construit dans la durée un corpus transversal, riche en médiums et capable de relier plusieurs époques. On y rencontre des armes, bien sûr, mais aussi des tapisseries, des objets d’orfèvrerie, des sculptures, des peintures, des installations et des photographies. Cette diversité permet au visiteur de comprendre que la chasse n’a jamais été seulement un geste technique. Elle a produit des récits, des emblèmes, des scènes de pouvoir, des visions du territoire et du vivant, autrement dit tout un imaginaire social qui déborde largement les pratiques cynégétiques elles-mêmes.
Le grand mérite du musée est de faire sentir que l’animal représenté, l’animal traqué et l’animal rêvé ne sont jamais tout à fait les mêmes. Certaines œuvres relèvent de la chasse aristocratique, d’autres d’une admiration naturaliste, d’autres encore d’un humour ou d’une étrangeté très contemporains. Cette pluralité permet d’aborder différemment des sujets comme le portrait d’artistes, lorsque l’animal devient presque personnage, ou la sculpture monumentale, lorsque la bête prend valeur d’emblème, de puissance ou de mémémoire publique. Sous cet angle, le musée dialogue utilement avec le musée Rodin, qui interroge la présence sculptée autrement, ou avec le musée Picasso Paris, où les métamorphoses animales travaillent d’autres récits modernes. Ici, l’intérêt naît justement du fait que ces questions sont replacées dans une histoire longue du face-à-face entre humains et bêtes.
Ce qui fait la profondeur du musée, c’est qu’il ne traite pas l’animal comme un simple motif décoratif. Il en fait un opérateur de culture, un révélateur moral et un miroir de société. Dans certaines salles, on sent l’héritage des représentations de prestige, où le cerf, le sanglier, le chien ou l’oiseau signalent un ordre du monde fondé sur la hiérarchie, le territoire et la maîtrise. Dans d’autres, le musée laisse affleurer l’inquiétude: la bête n’est plus seulement dominée, elle observe, résiste, revient sous forme de fantasme ou d’image persistante. C’est là que le musée devient particulièrement utile pour penser notre présent. Il montre que la relation homme-animal n’est pas une question née avec l’écologie contemporaine; elle traverse depuis longtemps les arts, les rites sociaux, les objets quotidiens et les formes narratives qui structurent la culture européenne.
Cette profondeur explique aussi pourquoi le lieu parle au-delà du cercle des visiteurs venus pour la taxidermie ou l’insolite. Il intéresse celles et ceux qui aiment les histoires de perception, les usages du décor et les passages entre art et société. En cela, le musée rejoint parfois certains questionnements de l’art moderne, lorsque les artistes cherchent moins à illustrer la nature qu’à reformuler notre place en elle, et même certaines sensibilités du surréalisme, lorsque l’animal devient présence mentale, apparition ou trouble. Le musée ne prétend pas raconter à lui seul ces mouvements; il permet plutôt de comprendre pourquoi l’animal reste un motif si tenace dans la modernité. On en sort avec l’impression que la chasse, la forêt, le trophée ou la bête empaillée ne sont jamais de simples curiosités: ce sont des formes culturelles où se lisent nos contradictions les plus persistantes.
Les expositions temporaires, renouvelées deux à trois fois par an, jouent un rôle majeur dans cette lecture. Le musée ne laisse pas ses collections permanentes se refermer sur elles-mêmes. Il invite régulièrement des artistes contemporains à investir les lieux, à dialoguer avec les pièces anciennes et à déplacer les codes du musée-maison. Cette politique a profondément compté dans la renommée récente de l’institution. Des artistes comme Théo Mercier, Edi Dubien ou Kohei Nawa y ont montré combien le musée pouvait devenir un terrain d’expérimentation et un observatoire des relations au vivant. Ce n’est pas un supplément mondain destiné à moderniser l’image du lieu; c’est un principe de fonctionnement. La collection gagne en intensité lorsqu’elle est réinterprétée, perturbée ou réorientée par des œuvres de notre temps.
Cette programmation fait aussi du musée un contrepoint très intéressant à d’autres expériences visuelles parisiennes. Face à un lieu comme l’Atelier des Lumières, qui travaille l’immersion par la projection et le grand bain d’images, le musée de la Chasse et de la Nature propose une immersion de proximité, architecturale et littérale, où l’on circule entre objets réels, matières, animaux naturalisés et interventions contemporaines. La sensation n’est pas spectaculaire au même sens; elle est plus insinuante, plus lente, souvent plus mémorable. De même, le dialogue implicite avec le musée du quai Branly – Jacques Chirac est fécond: là où quai Branly travaille les arts extra-européens dans un grand récit de civilisation, le musée de la Chasse et de la Nature préfère une dramaturgie de salon, d’ambivalence et de frottement. Dans les deux cas, le visiteur est invité à revoir ses habitudes de regard; ici, la leçon passe par une concentration plus resserrée et plus troublante.
Le musée profite d’une situation idéale dans le Marais sans se laisser absorber par le tourisme de flux. On peut y venir après une promenade patrimoniale, après une visite d’hôtel particulier, ou comme halte plus contemplative au milieu d’une journée dense. Cette souplesse compte énormément. Le lieu n’exige pas l’endurance physique d’un très grand musée, ni le bagage préalable d’une institution ultra-spécialisée. Son format rend possible une visite ramassée mais dense, une reprise régulière et une appropriation personnelle des salles. Cela en fait un musée particulièrement adapté aux visiteurs qui aiment revenir plutôt que cocher une seule fois une destination prestigieuse. Dans une ville où beaucoup d’expériences culturelles sont devenues très normées, cette qualité de rythme reste un vrai luxe.
L’accessibilité culturelle tient aussi à la diversité des usages encouragés par le musée. Le programme revendique des visites, des ateliers et des nocturnes du mercredi soir. Autrement dit, le lieu travaille à fidéliser des publics différents: familles, amateurs d’art contemporain, visiteurs de proximité, touristes curieux, chercheurs ou personnes qui découvrent simplement le musée par bouche-à-oreille. Cette diversité n’est pas un habillage communicationnel. Elle correspond à la nature même du projet, qui refuse d’enfermer le musée dans l’image d’un repaire d’initiés. On peut y entrer sans avoir de culture cynégétique, sans savoir grand-chose de la taxidermie et sans être spécialiste des arts décoratifs. Le lieu fournit lui-même les prises nécessaires: l’architecture, les bêtes, les rapprochements inattendus, les textes de salle et la qualité immédiate de certaines œuvres font le travail d’accueil.
Les fondateurs, François et Jacqueline Sommer, restent essentiels, parce qu’ils donnent au musée son ton de départ: celui d’une collection qui n’oppose pas radicalement conservation, goût privé et interrogation sur la nature. Mais d’autres figures ont élargi le cercle. Claude d’Anthenaise a accompagné la mutation du musée vers une lecture plus ample des rapports entre humains et animaux. Les artistes invités ont, eux, apporté de nouvelles sensibilités à ce noyau historique. Le lieu a ainsi accueilli des univers très différents, capables d’introduire la poésie, la critique, la douceur ou l’étrangeté au cœur d’un ensemble qui aurait pu rester figé dans ses symboles anciens. C’est une des grandes réussites du musée: ne pas opposer le patrimoine aux artistes vivants, mais les rendre mutuellement lisibles.
Cette logique se prolonge aujourd’hui dans les expositions les plus récentes. Le site officiel annonce, à la date du 20 avril 2026, l’exposition « Une hirondelle ne fait pas le printemps » d’Annette Messager, présentée du 14 avril au 20 septembre 2026, ainsi que la micro-exposition « Les Inséparables » de l’École Duperré x Musée de la Chasse et de la Nature, visible du 24 mars au 26 avril 2026. Ces repères datés comptent, parce qu’ils montrent un musée encore pleinement vivant et non une institution reposant uniquement sur sa singularité passée. Ils donnent aussi une raison très concrète d’y aller maintenant: pour voir comment des artistes et des designers contemporains réinterprètent, dans le Paris de 2026, un musée qui reste l’un des plus inventifs dès qu’il s’agit d’habiter artistiquement la question du vivant.
On va au Musée de la Chasse et de la Nature aujourd’hui pour plusieurs raisons qui se renforcent entre elles. D’abord parce que le lieu n’a aucun équivalent exact dans la capitale: il réunit des hôtels particuliers, des collections patrimoniales, des animaux naturalisés et des œuvres contemporaines dans une dramaturgie cohérente. Ensuite parce qu’il permet d’aborder autrement les débats sur le vivant, la sensibilité animale et la mémémoire culturelle des rapports de domination, sans transformer le parcours en dissertation. Enfin parce qu’il donne accès à un type de musée devenu rare: un musée où l’on se perd un peu, où l’on hésite entre fascination et recul critique, et où cette hésitation fait partie de la qualité de la visite. Dans un paysage parisien parfois très segmenté, cette ambiguïté féconde constitue une vraie force.
Le musée compte donc durablement parce qu’il réussit à faire tenir ensemble une histoire de fondation, une architecture de demeures, des collections riches de plus de 5 000 œuvres et une programmation contemporaine exigeante. Il rappelle aussi quelque chose d’essentiel sur Paris: les lieux qui marquent le plus ne sont pas toujours ceux qui simplifient leur sujet, mais ceux qui acceptent d’en montrer la complexité tout en restant accueillants. Le musée de la Chasse et de la Nature appartient pleinement à cette famille. On peut y venir pour la curiosité, pour la beauté étrange des salles, pour la réflexion sur l’animal ou pour une exposition temporaire; on y revient souvent parce que le lieu change avec le regard qu’on lui porte. C’est exactement cette profondeur mobile qui en fait l’une des adresses culturelles les plus singulières du Marais aujourd’hui.
Les questions les plus utiles si tu envisages une visite à Musée de la Chasse et de la Nature.
La programmation de Musée de la Chasse et de la Nature est encore légère sur la page, mais les prochaines ouvertures viendront enrichir cette fiche.
Les poussettes ne sont pas autorisées dans les salles du musée et devront rester à l'accueil.
Accès : Le site officiel du lieu permet ensuite de vérifier les horaires, les conditions d'accès et les informations de visite.
Cela dépend des expositions en cours. Quand une réservation partenaire fiable existe, elle s'affiche sur la page ; sinon, la fiche reste centrée sur la programmation et les informations pratiques.
La programmation du lieu se précisera à mesure que de nouvelles fiches d'exposition viendront enrichir la page.
Musée de la Chasse et de la Nature mérite d'être suivi dans la durée, surtout si tu veux repérer les moments où sa programmation devient plus forte.
Sujets souvent associés à la programmation, et territoire culturel auquel il appartient.
Les angles éditoriaux qui reviennent dans les expositions ici programmées.
Découvre d'autres expositions et lieux à Paris.