Nan Goldin. This Will Not End Well
Au Grand Palais, six diaporamas majeurs de Nan Goldin composent une traversée immersive de 1979 à aujourd’hui, dans des pavillons signés Hala Wardé à Paris.
Description de la visite
Au Grand Palais, Nan Goldin. This Will Not End Well se déploie du 18 mars au 21 juin 2026 comme une traversée de cinquante ans d’images, de sons et de récits.
Ce que le parcours réunit
Au Grand Palais, six diaporamas majeurs de Nan Goldin composent une traversée immersive de 1979 à aujourd’hui, dans des pavillons signés Hala Wardé à Paris.
Comment la visite est construite
Au Grand Palais, Nan Goldin. This Will Not End Well se déploie du 18 mars au 21 juin 2026 comme une traversée de cinquante ans d’images, de sons et de récits. Née à Washington D. C. en 1953, Nan Goldin compte parmi les figures majeures de la photographie contemporaine, mais cette présentation insiste sur un format qui lui est essentiel: le diaporama. Des œuvres réalisées de 1979 à aujourd’hui y sont présentées dans des pavillons conçus par l’architecte Hala Wardé, afin de donner à chaque ensemble son rythme et son espace. Le parcours réunit six pièces importantes: The Ballad of Sexual Dependency, The Other Side, Sisters Saints Sibyls, Memory Lost, Sirens et Stendhal Syndrome. Après Stockholm, Amsterdam, Berlin et Milan, cette étape parisienne donne une ampleur muséale à une œuvre faite d’intimité, de mémémémoire, de perte et de communautés. Le Grand Palais devient moins une galerie de tirages qu’un lieu d’immersion dans la manière dont Goldin agence les images pour faire surgir une expérience collective.
Contexte culturel et artistique
Le lieu et son horizon culturel
Grand Palais fonctionne comme un musée, avec une identite utile a distinguer dans le paysage culturel parisien. Les sources officielles le situent ainsi: Accueil | Grand Palais.
Le cadre culturel
Grand Palais est un musée parisien a suivre pour ses expositions, son adresse et son contexte de visite. La fiche rassemble les reperes utiles avant de reserver ou de se deplacer.
Pourquoi ce sujet parle encore aujourd’hui
Cette exposition montre Nan Goldin dans le format vivant du diaporama, au plus près de sa manière de construire un récit. Les pavillons donnent à chaque œuvre une présence distincte. La visite s’adresse autant aux amateurs de photographie qu’à ceux qui cherchent une expérience visuelle plus enveloppante qu’un accrochage classique.