La Chine des porcelaines, du 9e au 18e sièclé
Au musée Guimet, une quarantaine de porcelaines chinoises du 9e au 18e sièclé se découvrent dans un dispositif immersif en 3D temps réel, première exposition virtuelle du musée.
Description de la visite
Comment montrer autrement des chefs-d’œuvre de porcelaine? Le musée national des arts asiatiques – Guimet tente une réponse inédite avec une exposition pensée comme une expérience immersive, à mi-chemin de la visite guidée et du voyage.
Ce que le parcours réunit
Au musée Guimet, une quarantaine de porcelaines chinoises du 9e au 18e sièclé se découvrent dans un dispositif immersif en 3D temps réel, première exposition virtuelle du musée.
Comment la visite est construite
Comment montrer autrement des chefs-d’œuvre de porcelaine Le musée national des arts asiatiques – Guimet tente une réponse inédite avec une exposition pensée comme une expérience immersive, à mi-chemin de la visite guidée et du voyage. Le parcours couvre près d’un millénaire d’histoire, du 9e au 18e sièclé, pour faire saisir les évolutions techniques et stylistiques de la porcelaine chinoise. Une quarantaine de pièces emblématiques des collections du musée y sont présentées, mais dans un dispositif numérique en trois dimensions et en temps réel: la lumière change selon l’heure de la journée, des effets de pluie, de vent ou de neige animent l’espace, et un son spatialisé accompagne la découverte. Première exposition virtuelle 3D du musée, baptisée « Guimet Underground », elle ne remplace pas l’objet mais cherche à en renouveler la contemplation, en restituant l’atmosphère et le geste autour de ces porcelaines. Sous la conduite de la commissaire Claire Déléry, le projet interroge avec finesse la place du numérique au musée: non comme un gadget, mais comme une manière d’éprouver autrement la matière, le temps et la fabrication.
Contexte culturel et artistique
Le lieu et son horizon culturel
Conformément à la technique utilisée pour créer une estampe, chacune de ces nuances nécessitait une phase d’impression qui venait se superposer sur la précédente.
Le cadre culturel
Dès les années 2000, la Hallyu (la vague coréenne) consacre le soft power sud-coréen: la K-Beauty, mêlant tradition et innovation, marque le cinéma, la mode, la littérature mais aussi la K-Pop, et conquiert le monde entier.
Pourquoi ce sujet parle encore aujourd’hui
Pour parcourir mille ans de porcelaine chinoise par une approche immersive et inédite. Le dispositif 3D, avec ses jeux de lumière et de saisons, renouvelle le regard sur des objets familiers. Une réflexion stimulante sur le numérique au musée.