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Simone Fattal. Des villes au fond d'un lac

Première monographie parisienne consacrée à Simone Fattal, «  Des villes au fond d’un lac » réunit au Musée d’Art moderne une centaine d’œuvres et plus de cinquante ans de création: céramiques archaïques, peintures de paysage, aquarelles, encres botaniques et collages, dans un parcours thématique nourri de mythologie méditerranéenne et d’exil.

l'exposition

Le Musée d'Art moderne de Paris consacre à Simone Fattal sa première exposition monographique dans un musée parisien, du 18 septembre 2026 au 24 janvier 2027.

Ce que le parcours réunit

On y voit d’abord des figures: personnages archaïques, formes anthropomorphes et zoomorphes en grès et en terre cuite émaillée, silhouettes debout qui évoquent autant des stèles que des survivants. Autour, les premières peintures de paysage de l’artiste, des aquarelles, des encres aux motifs botaniques et des collages. Les livres tiennent aussi leur place: Simone Fattal a été éditrice pendant trente-cinq ans, et l’imprimé fait partie de son œuvre au même titre que l’argile. Une centaine de pièces en tout, réparties par thèmes.

Comment la visite est construite

Le titre dit le propos: une civilisation engloutie que l’on continue de voir. Le musée refuse la rétrospective chronologique et organise le parcours par thèmes, pour montrer comment l’exil, la mythologie mésopotamienne et les classiques grecs irriguent une œuvre entière. Peinture, céramique et collage n’y sont pas des périodes successives mais des façons parallèles de faire remonter d’anciennes formes.

le lieu

Musée d’Art Moderne de Paris

11 avenue du President Wilson, 75016 Paris

Accès
RER C Pont de l Alma
Horaires
Mardi a dimanche de 10h a 18h; nocturne le jeudi jusqu a 21h30 pour les expositions temporaires; ferme le lundi.
Tarifs
Collections permanentes gratuites; expositions temporaires a tarif variable selon programmation.

le contexte

Le lieu et son horizon culturel

Le Musée d’Art Moderne de Paris présente pour la première fois dans un musée français une exposition consacrée à trois artistes estoniennes dont l’œuvre s’étend du milieu du XXe siècle jusqu’à nos jours: Olga Terri (1916 –.

Le cadre culturel

Le titre dit le propos: une civilisation engloutie que l’on continue de voir. Le musée refuse la rétrospective chronologique et organise le parcours par thèmes, pour montrer comment l’exil, la mythologie mésopotamienne et les classiques grecs irriguent une œuvre entière. Peinture, céramique et collage n’y sont pas des périodes successives mais des façons parallèles de faire remonter d’anciennes formes.

Ce que l’exposition remet en perspective

On y voit d’abord des figures: personnages archaïques, formes anthropomorphes et zoomorphes en grès et en terre cuite émaillée, silhouettes debout qui évoquent autant des stèles que des survivants. Autour, les premières peintures de paysage de l’artiste, des aquarelles, des encres aux motifs botaniques et des collages. Les livres tiennent aussi leur place: Simone Fattal a été éditrice pendant trente-cinq ans, et l’imprimé fait partie de son œuvre au même titre que l’argile. Une centaine de pièces en tout, réparties par thèmes.

Pourquoi ce sujet parle encore aujourd’hui

Parce que Simone Fattal, à plus de 80 ans, est l’une des artistes les plus reconnues de sa génération et n’avait jamais eu de monographie dans un musée parisien. Parce que cent œuvres suffisent à comprendre une trajectoire entière, du Liban d’avant-guerre à Paris. Et parce que ses céramiques ont cette qualité rare: elles semblent avoir déjà traversé plusieurs siècles.

questions pratiques.

Que montre concrètement l’exposition?

On y voit d’abord des figures: personnages archaïques, formes anthropomorphes et zoomorphes en grès et en terre cuite émaillée, silhouettes debout qui évoquent autant des stèles que des survivants.

Pourquoi ce sujet est-il intéressant aujourd’hui?

Le Musée d’Art Moderne de Paris présente pour la première fois dans un musée français une exposition consacrée à trois artistes estoniennes dont l’œuvre s’étend du milieu du XXe siècle jusqu’à nos jours: Olga Terri (1916 –.

Cette visite convient-elle plutôt à un public déjà amateur ou à des curieux?

Pour les amateurs de céramique et de sculpture contemporaine, les lecteurs d’Etel Adnan et tous ceux que passionnent les allers-retours entre archéologie, mythologie et art d’aujourd’hui.