Exposition Mike Kelley

Mike Kelley

Né à Detroit en 1954 et mort à Los Angeles en janvier 2012, Mike Kelley a fait de la culture américaine ordinaire — peluches de brocante, albums de fin d'année scolaire, comics, fanfares et rituels de lycée — la matière première d'une œuvre à la fois drôle, savante et profondément dérangeante.

Qui est Mike Kelley ?

Detroit, Destroy All Monsters et l'entrée par la contre-culture

Avant l'école d'art, il y a le bruit. Adolescent puis étudiant dans le Michigan, Mike Kelley fonde avec Jim Shaw, Cary Loren et Niagara le groupe Destroy All Monsters, d'inspiration « anti-rock », qui mêle musique à connotation punk et art de la performance dans un esprit de contre-culture. Le Centre Pompidou situe cette fondation juste avant son arrivée à CalArts en 1976; la Pinault Collection la date de 1974.

CalArts, The Poetics et les années de performance

En 1976, Kelley rejoint la scène artistique de Los Angeles en intégrant le California Institute of the Arts de Valencia, école pluridisciplinaire réputée pour son audace expérimentale, où enseignent notamment John Baldessari, Laurie Anderson et David Askevold — trois figures déterminantes dans sa formation. Il y crée dès 1977, avec Tony Oursler, le groupe The Poetics. Sa première période est essentiellement faite de performances, dont le Centre Pompidou a acquis en 2005 l'installation Performance Related Objects (1978), complétée par six photographies noir et blanc issues des performances de 1977-1979.

Œuvres repères

More Love Hours Than Can Ever Be Repaid and The Wages of Sin (1987): Whitney Museum of American Art, New York.

Educational Complex (1995): Whitney Museum of American Art, New York.

Deux œuvres de Mike Kelley dans la collection du Centre Pompidou

Le lien parisien le plus solide est patrimonial. Présentée à la documenta X de Cassel en 1997, l'installation The Poetics Project, menée avec Tony Oursler, est entrée au Musée national d'art moderne en 1999 par un don de la Société des amis du musée avec le soutien de la Clarence Westbury Foundation (inventaire AM 1999-148): quatorze peintures acryliques sur bois, objets-sculptures, onze projecteurs, six haut-parleurs, orgue de son et onze bandes vidéo.

Mike Kelley & Paris

Paris reste ici le meilleur angle de lecture pour relier Mike Kelley à des lieux concrets, des expositions visibles et une géographie culturelle facile à parcourir.

En un coup d’œil

Mike Kelley se comprend mieux quand on le replace dans ses disciplines, les mouvements qui lui sont associés et les sujets qui reviennent le plus souvent dans les expositions liées.

Questions fréquentes

tout ce qu’il faut savoir.

Où voir Mike Kelley à Paris ?

La visibilité actuelle de Mike Kelley reste encore limitée, mais la page sert déjà de point d’entrée pour suivre les prochaines apparitions.

Quels lieux montrent le mieux Mike Kelley ?

Le plus utile est de partir des fiches d’exposition déjà reliées, puis d’élargir vers les autres pages du site.

Comment utiliser cette page artiste ?

La page relie la bio, les œuvres majeures, les courants et les expositions liées pour replacer l’artiste dans un contexte plus large sans perdre le fil de la visite.

Mike Kelley à Paris

Mike Kelley, à voir dans les musées parisiens.

Né à Detroit en 1954 et mort à Los Angeles en janvier 2012, Mike Kelley a fait de la culture américaine ordinaire — peluches de brocante, albums de fin d'a

Retrouvez sa biographie, son lien avec Paris, ses œuvres majeures et les expositions à l’affiche en ce moment pour préparer votre visite.