Le Chantier invisible: dans les coulisses des films de Jean-Jacques Annaud
La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé explore les coulisses des films de Jean-Jacques Annaud, entre décors, défis techniques, secrets de tournage et archives conservées sur cinquante ans.
Description de la visite
La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ouvre les coulisses de Jean-Jacques Annaud avec Le Chantier invisible, présenté du 20 mars au 31 octobre 2026.
Ce que le parcours réunit
La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé explore les coulisses des films de Jean-Jacques Annaud, entre décors, défis techniques, secrets de tournage et archives conservées sur cinquante ans.
Comment la visite est construite
La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ouvre les coulisses de Jean-Jacques Annaud avec Le Chantier invisible, présenté du 20 mars au 31 octobre 2026. L’exposition s’intéresse à ce qui précède et accompagne les films: décors, contraintes techniques, choix de fabrication et secrets de tournage. Elle traverse une œuvre populaire et ambitieuse, de La Victoire en chantant à L’Ours, de La Guerre du feu au Nom de la rose, sans oublier Sept ans au Tibet et Deux frères. Le fil conducteur tient dans cette part rarement visible du cinéma: l’ensemble de gestes, de documents et de solutions qui rendent possible une image à l’écran. Pour la première fois, une documentation conservée sur cinquante ans permet d’entrer dans cet envers du décor. Les collections de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé et de la Cinémathèque française donnent au parcours une base patrimoniale solide. On y vient pour regarder les films autrement, en comprenant la patience, les risques et l’inventivité qui se cachent derrière leur apparente évidence.
Contexte culturel et artistique
Le cadre culturel
La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé ouvre les coulisses de Jean-Jacques Annaud avec Le Chantier invisible, présenté du 20 mars au 31 octobre 2026. L’exposition s’intéresse à ce qui précède et accompagne les films: décors, contraintes techniques, choix de fabrication et secrets de tournage. Elle traverse une œuvre populaire et ambitieuse, de La Victoire en chantant à L’Ours, de La Guerre du feu au Nom de la rose, sans oublier Sept ans au Tibet et Deux frères. Le fil conducteur tient dans cette part rarement visible du cinéma: l’ensemble de gestes, de documents et de solutions qui rendent possible une image à l’écran. Pour la première fois, une documentation conservée sur cinquante ans permet d’entrer dans cet envers du décor. Les collections de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé et de la Cinémathèque française donnent au parcours une base patrimoniale solide. On y vient pour regarder les films autrement, en comprenant la patience, les risques et l’inventivité qui se cachent derrière leur apparente évidence.
Pourquoi ce sujet parle encore aujourd’hui
Pour passer de la mémémémoire des films à la réalité de leur fabrication. Les documents conservés sur cinquante ans révèlent des contraintes et des choix souvent absents de l’écran. Le parcours intéressera autant les cinéphiles que les curieux des métiers du cinéma.