Fiche exposition

Robert Capa. Photographe de guerre

Une bonne photo, «  c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa.

Robert Capa. Photographe de guerre
01

Description de la visite

Ce que le parcours réunit

MUSÉE DE LA LIBÉRATION DE PARIS – MUSÉE DU GÉNÉRAL LECLERC – MUSÉE JEAN MOULIN Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum.

Comment la visite est construite

Une bonne photo, «  c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa. Robert Capa, pseudonyme d’Endre Ernő Friedmann, né le 22 octobre 1913 à Budapest et mort le 25 mai 1954 en Indochine, est un photographe et correspondant de guerre hongrois. Sur tous les fronts, au milieu des soldats républicains en Espagne en 1937-1938, parmi les troupes américaines débarquant le 6 juin 1944 en Normandie, dans les fusillades de la Libération de Paris et jusqu’en Indochine où il meurt en 1954 dans l’explosion d’une mine, l’appareil photo à la main, Capa a tissé la légende du photographe de guerre. L’exposition raconte le parcours de cet immigré juif hongrois, en s’intéressant à la fabrication de sa légende et de ses images, de la prise de vue à la publication dans la presse. Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum.

02

Contexte culturel et artistique

Le lieu et son horizon culturel

Robert Capa. Photographe de guerre | Paris Musées Aller au contenu principal Paris Musées Paris Musées Collections Paris Musées Explore Les musées de la ville de paris Votre visite

Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean Moulin — vue depuis Wikimedia Commons
Besopha

Des artistes repères

Robert Capa, pseudonyme d’Endre Ernő Friedmann, né le 22 octobre 1913 à Budapest et mort le 25 mai 1954 en Indochine, est un photographe et correspondant de guerre hongrois.

Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean Moulin — vue depuis Wikimedia Commons
Hadonos

Le cadre culturel

Né Endre Friedmann à Budapest en 1913 et mort en 1954 en Indochine, Robert Capa demeure une figure légendaire de la photographie de guerre.

Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean Moulin — vue depuis Wikimedia Commons
Hadonos

Ce que l’exposition remet en perspective

MUSÉE DE LA LIBÉRATION DE PARIS – MUSÉE DU GÉNÉRAL LECLERC – MUSÉE JEAN MOULIN Avec la collaboration exceptionnelle de Magnum.

Musée de la Libération de Paris - musée du Général Leclerc - musée Jean Moulin — vue depuis Wikimedia Commons
Jean-Pierre Dalbéra

Pourquoi ce sujet parle encore aujourd’hui

Une bonne photo, «  c’est le condensé de l’événement tout entier » disait Robert Capa. Sur tous les fronts, au milieu des soldats républicains en Espagne en 1937-1938, parmi les troupes américaines débarquant le 6 juin 1944 en Normandie, dans les fusillades de la Libération de Paris et jusqu’en Indochine où il meurt en 1954 dans l’explosion d’une mine, l’appareil photo à la main, Capa a tissé la légende du photographe de guerre.

Des filiations artistiques utiles

Le sujet gagne aussi en relief quand on le relie à Robert Capa, car ces figures aident à replacer l’exposition dans des filiations artistiques plus concrètes.